Washington, 17 avril 2008 (Apic) Alors que le président américain affirmait devant Benoît XVI à la Maison-Blanche que "chaque vie humaine est sacrée", le 16 avril, la Cour suprême du pays autorisait au même moment la reprise des exécutions par injection mortelle, suspendues depuis plus de 6 mois dans le pays. Elaborée en 1977 dans le soucis "d’offrir" au condamné "une mort paisible et rapide", l’injection mortelle consiste en l’administration de trois produits : le premier endort le condamné, le deuxième paralyse ses muscles, le troisième arrête son coeur. Devant George W. Bush, à la Maison-Blanche, le pape a souhaité "un monde où la dignité et les droits donnés par Dieu à chaque homme, femme et enfant, soient pris en compte, protégés et promus efficacement". (apic/imedia/pr)