Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le dernier mot reviendra au congrès

    Espagne: Le sénat a rejeté mercredi la loi sur le mariage homosexuel

    Madrid, 24 juin 2005 (Apic) Le sénat espagnol a rejeté le 22 juin à Madrid la loi controversée sur l’union des couples homosexuels. Le projet a été rejeté par 131 voix contre 119. Le dernier mot reviendra toutefois au congrès.

    La loi sur les mariages homosexuels sera abordée par les députés espagnols le 30 juin. Son adoption par le congrès semble assurée, notent les observateurs. Elle pourrait alors entrer en vigueur début juillet. Le projet avait déjà passé la rampe en avril.

    Cette loi a été dénoncée par le Forum espagnol de la famille (FEF), qui a reçu le soutien officiel de l’Eglise catholique et de l’opposition de droite. Ces milieux reprochent à l’union entre homosexuels d’être trop proche de l’institution du mariage. Le projet est assorti d’un droit sans restriction à l’adoption d’enfants. En Europe, seuls les Pays-Bas et la Belgique accordent autant de droits aux couples de même sexe.

    Position de l’Eglise "claire et nette"

    L’Eglise catholique déclare avoir accueilli avec soulagement les résultats du vote, et rappelle que sa position "doit être claire et nette". José Gabaldon, Président du Forum Espagnol de la Famille (FEF), organisme qui a organisé la manifestation du 18 juin à Madrid, a déclaré à l’agence catholique Fides: "Pour le moment, le FEF est satisfait que le projet de loi ne soit pas passé au sénat. Mais ce veto veut dire que la loi retourne au congrès pour être à nouveau soumis au vote. Comme le gouvernement a la majorité au congrès, il est probable que la loi soit approuvée".

    Lors de sa session du 22 juin, le sénat espagnol a en revanche approuvé la réforme de la loi sur le divorce, grâce à aux absentions des membres du Parti populaire de l’ex Premier ministre Aznar. Le texte de loi rend plus souples les démarches en vue de la séparation des conjoints, mais maintient la possibilité qu’un juge accorde une garde partagée de l’enfant par ses parents, cela sans passer par leur accord. (apic/kna/gs/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus