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    DATA MAIL - V2.41 Port 4 - Friday, 18-AUG-1995 12:43:00 CET

    dm - dm - dm - * /usr2/ra/.APIC-service/aujourdhui/dm-ve10 * - dm - dm - dm - dm*

    DM1 0100299C

    Dest: Apic

    Exp: Cip

    Date: 18-AUG-1995 11:40:56

    Objet: saint remacle

    --------/bruxelles/fête de saint remacle/éléments biographiques/

    Saint Remacle

    amplification =

    Dans le cadre de la fête de saint Remacle, d’autres manifestations sont

    prévues dans l’église Saint-Remacle et Notre-Dame: le samedi 2 septembre

    à 18h, "Célébration du Peuple de Dieu en la Fête de saint Remacle",

    composée par le Père André Gouzes, o.p. de l’abbaye de Sylvanès

    (France), avec la participation de la chorale "Cantabile"; le dimanche

    3 septembre, "Messe solennelle de saint Remacle" composée par le P. A.

    Gouzes, avec la participation de la chorale A. Prume-R. Duysinx (dir. B.

    Duysinx), et, à 16h, vêpres solennelles avec la communauté bénédictine

    de Wavreumont-Stavelot)

    Remacle eut une vie assez semblable à celle de son contemporain et sans

    doute compatriote saint Amand. Né vraisemblablement en Aquitaine à la

    fin du VIe siècle ou au début du VIIe, il entre jeune encore à l’abbaye

    de Luxeuil, où il se forme à la règle de saint Colomban. En 632, il est

    appelé par saint Eloi pour gouverner le monastère de Solignac. Dix ans

    plus tard, il part établir avec quelques moines un monastère sur la

    frontière nord de l’Austrasie. Vers 650, il fonde les monastères de

    Malmédy (à l’époque diocèse de Cologne) et de Stavelot (diocèse de

    Tongres), où il réside le plus souvent. Comme saint Amand encore, il se

    fait consacrer évêque, ce qui le rend exempt des évêques résidentiels.

    Il fait vivre à ses moines une règle qui est un compromis entre celles

    de saint Colomban et de saint Benoît. Les abbayes de Malmédy et de

    Stavelot - deux villes de l’actuelle province de Liège - ayant été

    dotées de grandes propriétés par le pouvoir, il en fait établir

    soigneusement les limites par un acte du 6 décembre 670, pour les

    garantir tant du côté du prince que de celui de l’évêque. On fixe

    généralement sa mort au 3 septembre d’une année entre 671 et 676. Dès le

    25 juin 685, son successeur procèda à l’élévation de ses restes, qui

    furent placés finalement près du maître-autel de l’abbaye de Stavelot.

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