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    Tribunal-Appel-Malaga

    Deux prêtres menacés de prison pour avoir critiqué l'islam radical acquittés

    La cour d’appel de Malaga, en Espagne a acquitté, le 17 octobre 2025, les deux prêtres catholiques accusés d’islamophobie et d’incitation à la haine. Les propos des prêtres contre l’islam, aussi méprisables soient-ils, n’ont pas dépassé les limites de la liberté d’expression.

    Le ministère public avait requis une peine de 3 ans de prison contre les prêtres et de 4 ans de prison pour le laïc qui leur avait donné la parole dans un débat en ligne.

    Le tribunal devait déterminer si les critiques à l'égard de l'islamisme radical relevaient juridiquement d'un délit de haine ou s'inscrivaient dans le cadre du plein exercice du droit fondamental à la liberté d'expression. La Cour a estimé que les éléments objectifs du délit n'étaient pas réunis, «aussi méprisable et pervers que soit le message», même si les déclarations faites publiquement pouvaient être «clairement offensantes» ou «malheureuses».

    Droit à la liberté d’expression

    Selon le jugement, un discours intolérant peut néanmoins s’inscrire dans le cadre de la liberté d'expression, malgré le fait qu'il soit offensant, non seulement pour le groupe ou les personnes visées, mais aussi pour celui qui l'écoute.

    En ce qui concerne les propos tenus par le premier prêtre la justice estime qu’ «aussi méprisable et pervers que soit le message ou son auteur”, il n’était pas accompagné d'une incitation claire et manifeste à la haine envers un groupe.

    Quant aux propos du second prêtre, elle considère que ses déclarations «pourraient  être qualifiées, du moins en grande partie, de délirantes», au sens où elles sont «le résultat vérifiable des idées délirantes et des troubles psychiques dont souffre l'accusé» et ne constituaient pas non plus un appel à la haine.

    Une censure idéologique?

    Selon les soutiens des prêtres, le tribunal a fait prévaloir le droit constitutionnel à la liberté de pensée et d'expression, créant ainsi un précédent qui met un frein à l'utilisation partisane du «délit de haine», devenu un instrument de censure idéologique.

    Au cours du procès, les accusés avaient dénoncé une campagne de persécution politique et médiatique menée par des ONG de défense des musulmans subventionnées par les pouvoirs publics. (cath.ch/acip/mp)

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