Fribourg, 19janvier(APIC) Des prêtres catholiques pourreaient-ils
bientôt entere au Conseil National? La question n’est pas uniquement
rhéthorique. En effet une initiative parlementaire en cours vise à
abolir l ’interdiction qui leur est fait à l’article 75 de la
Constitution fédérale. Si les voeux de la Commission des insitutions
politiques sont suivis, le peuple suisse devrait se prononcer sur ce sujet
en votation populaire à la fin de 1994.
L’article 75 de la Constitution fédérale présicise les conditions
d’éligibilité au Conseil national outre la qualité de citoyern suisse ayant
le droit de vote il faut églament être laïque (Welticher Stand). Il s’agit
là d’une discrimination grave envers les ecclésiastqieues et une
inégalité de traitement, estime Louis Carlen, canonsite fribourgeois.
Cet article ne touche seulement les prêtres catholiques, mais aussi les
eccllésiastiques des autres condfessions.
Le droit canon de l’Eglise catholique prévoit à l’art 285,3 qu’il est
interdit aux clercs de remplir des cahrges publiques qui comportent une
participation à l’exercice des du pouvoir civil. Dispostion qui cependant
ne s’applique pas aux dicres permanents (art 288)
De nombreux ecclésisatiques on joué un rôle imopratans comme
parlementaire ou même comme ministre, ceci dans de nombnreux pays du monde.
On peut citer Emmanuel Friherrr von kettler évêque de !minz en Allemagne
qui siéga au Reichstag a l’époque du concile Vatican I (1871), ou Ludwig
Kaas qui siéga dans ce même Reichstag de 1928 à 1933. Durant la guerre, Mgr
Tiso fut le chef de l’Etat slovaque stelissé par les nazis. En France on
connaît surtout le chanoine Kir, député maire de Dijon et l’abbé Pierre. Ou
plus récemment Ernesto et Fernando Cardenal, ainsi que Miguel d’Escoto au
Nicaragua et bien sûr Jean-Bertrand Aristide, président d’Haïti. Ces
dernières semaines, un prêtre chilien a demandeé à être suspendu
provisoirtement de son sacerdoce pour pouvoir se prenster à l’élection
présidentiel.
En suisse si aucun prêtre n’a jamais sigé au niveau national la
situation
est différente dans les cantons. On connaît le chanoine Walter Spuhler,
député Conservateur catholique (PDC) au Grand Conseil argovien de 1949 à
1969. Le doyen du Fricktal, âgé de 74 ans ert aujourd’hui retraité
rappelle que dans certains domaines comme la politique sociale,
la’éducation ou la culture les hommes politiques étaient toujours heureux
d’avoir à leur côté un collègue du domaines spirituel. "j’ai pu faire un
certains nombre de choses et j’ai toujours considéré que j’avais là un
devoir important." A propos de l’intzerdiction prévu au droit canon.
l’abbé Spuhler estime que ce que "le pape interdit est d’abord la
participation à un exécutif, car là le prêtre doit aussi décidé" "Si
j’étais plus jeune et s’il n’y avait pas un manque de prêtres grandissant,
je recommencerais".
Mgr Pierre Mamie, président de la Conférence des évêques suisses est
d’avis que ce n’est pas le rôle des prêtres de s’engager pour des mandats
politiques. Il encourage les prêtres, dans la situation actuelle en Suisse,
a faire leur devoir de citoyens en oparticipants aux votations et aux
élections. Mais il appartient d’abord aux laïcs engagés lde pèrendre aus
sérieux leur devoir en politique et d’y apporter les préocuppations
chrétiennes. Lui-même ne voit pas son rôle de chauffer les bancs du
conseil national.
Un certain nombre de chrétiens estiment cependant que les prêtres
pourraient défendre l’élément catholique dans le destin suisse. Max Hofer,
vicaire épiscopal du diocèse de Bâle l’exprime ainsi: "qui rend l’Eglise
présente et où?" on peut concevoir par ecxemple un aumônier
particvulier qqui aurait un devoir à prendre en politique. Un aumônier
de ce type serait moins exposé qu’un curé qui est davantage lié à sa
communauté.
Le professuer Louis Carlen voit deux possibilités au niveau du
droit canon pour autoriuser les prêtres a avoir une charge publique. Il
y a d’bord la définition de charge publique. Louis Carlen rappelle à ce
sujet que dans son canton d’origine, le Valais, comme dans d’autres
cantons cvatholiques, les postes d’inspecteurs scolaires ont longtemps été
occupés par dx4s membres du clergé. Deuxièmenent le canon 285
prévoittr dans son alijnéa 4 que Sans la permission de leu ordinaire, les
clercs ne géreront pas (...) des charges séculières. L’autorité
ecléssiastique peut aniunsi accordé à un prêtre la permission de
reprrésenter les préocuppations de l’Eglise en politique. Louis Carlen ne
désir pas cependant se prononcer sur l’opportunité de la présence de
prêtrtes au conseil nationale.