Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Des prêtres au Conseil national

    Fribourg, 19janvier(APIC) Des prêtres catholiques pourreaient-ils

    bientôt entere au Conseil National? La question n’est pas uniquement

    rhéthorique. En effet une initiative parlementaire en cours vise à

    abolir l ’interdiction qui leur est fait à l’article 75 de la

    Constitution fédérale. Si les voeux de la Commission des insitutions

    politiques sont suivis, le peuple suisse devrait se prononcer sur ce sujet

    en votation populaire à la fin de 1994.

    L’article 75 de la Constitution fédérale présicise les conditions

    d’éligibilité au Conseil national outre la qualité de citoyern suisse ayant

    le droit de vote il faut églament être laïque (Welticher Stand). Il s’agit

    là d’une discrimination grave envers les ecclésiastqieues et une

    inégalité de traitement, estime Louis Carlen, canonsite fribourgeois.

    Cet article ne touche seulement les prêtres catholiques, mais aussi les

    eccllésiastiques des autres condfessions.

    Le droit canon de l’Eglise catholique prévoit à l’art 285,3 qu’il est

    interdit aux clercs de remplir des cahrges publiques qui comportent une

    participation à l’exercice des du pouvoir civil. Dispostion qui cependant

    ne s’applique pas aux dicres permanents (art 288)

    De nombreux ecclésisatiques on joué un rôle imopratans comme

    parlementaire ou même comme ministre, ceci dans de nombnreux pays du monde.

    On peut citer Emmanuel Friherrr von kettler évêque de !minz en Allemagne

    qui siéga au Reichstag a l’époque du concile Vatican I (1871), ou Ludwig

    Kaas qui siéga dans ce même Reichstag de 1928 à 1933. Durant la guerre, Mgr

    Tiso fut le chef de l’Etat slovaque stelissé par les nazis. En France on

    connaît surtout le chanoine Kir, député maire de Dijon et l’abbé Pierre. Ou

    plus récemment Ernesto et Fernando Cardenal, ainsi que Miguel d’Escoto au

    Nicaragua et bien sûr Jean-Bertrand Aristide, président d’Haïti. Ces

    dernières semaines, un prêtre chilien a demandeé à être suspendu

    provisoirtement de son sacerdoce pour pouvoir se prenster à l’élection

    présidentiel.

    En suisse si aucun prêtre n’a jamais sigé au niveau national la

    situation

    est différente dans les cantons. On connaît le chanoine Walter Spuhler,

    député Conservateur catholique (PDC) au Grand Conseil argovien de 1949 à

    1969. Le doyen du Fricktal, âgé de 74 ans ert aujourd’hui retraité

    rappelle que dans certains domaines comme la politique sociale,

    la’éducation ou la culture les hommes politiques étaient toujours heureux

    d’avoir à leur côté un collègue du domaines spirituel. "j’ai pu faire un

    certains nombre de choses et j’ai toujours considéré que j’avais là un

    devoir important." A propos de l’intzerdiction prévu au droit canon.

    l’abbé Spuhler estime que ce que "le pape interdit est d’abord la

    participation à un exécutif, car là le prêtre doit aussi décidé" "Si

    j’étais plus jeune et s’il n’y avait pas un manque de prêtres grandissant,

    je recommencerais".

    Mgr Pierre Mamie, président de la Conférence des évêques suisses est

    d’avis que ce n’est pas le rôle des prêtres de s’engager pour des mandats

    politiques. Il encourage les prêtres, dans la situation actuelle en Suisse,

    a faire leur devoir de citoyens en oparticipants aux votations et aux

    élections. Mais il appartient d’abord aux laïcs engagés lde pèrendre aus

    sérieux leur devoir en politique et d’y apporter les préocuppations

    chrétiennes. Lui-même ne voit pas son rôle de chauffer les bancs du

    conseil national.

    Un certain nombre de chrétiens estiment cependant que les prêtres

    pourraient défendre l’élément catholique dans le destin suisse. Max Hofer,

    vicaire épiscopal du diocèse de Bâle l’exprime ainsi: "qui rend l’Eglise

    présente et où?" on peut concevoir par ecxemple un aumônier

    particvulier qqui aurait un devoir à prendre en politique. Un aumônier

    de ce type serait moins exposé qu’un curé qui est davantage lié à sa

    communauté.

    Le professuer Louis Carlen voit deux possibilités au niveau du

    droit canon pour autoriuser les prêtres a avoir une charge publique. Il

    y a d’bord la définition de charge publique. Louis Carlen rappelle à ce

    sujet que dans son canton d’origine, le Valais, comme dans d’autres

    cantons cvatholiques, les postes d’inspecteurs scolaires ont longtemps été

    occupés par dx4s membres du clergé. Deuxièmenent le canon 285

    prévoittr dans son alijnéa 4 que Sans la permission de leu ordinaire, les

    clercs ne géreront pas (...) des charges séculières. L’autorité

    ecléssiastique peut aniunsi accordé à un prêtre la permission de

    reprrésenter les préocuppations de l’Eglise en politique. Louis Carlen ne

    désir pas cependant se prononcer sur l’opportunité de la présence de

    prêtrtes au conseil nationale.

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus