Des bancs, sur un terraint en dur qui a remplcé le jardin. Au fond à gau-
te, les bâtiments de ce qui fut l’école, avec la porte, d’où sorti la frangine de Gilbert, ce fameux soir du 29 novembre. L’esplanade, au fon de la
cour. C’était là une école. Et c’est en sortant de cette maison là, du perron qu’on aperçoit, qu’Albert Voisin, un des témois, en se retournant, a
aperçu en premier la vierge. Il était venu chercher sa soeur. Il a vu une
dame qui se promenait là, sur le talus du chemin de fer. Ce fut le début
des apparitions. La voie de chemin de fer existait, à gauche la route, ici,
le jardin du pensionnat. C’est au bout d’un certain temps seulement que les
apparitions se sont produites en-dessous de l’aubépine. Mais les enfants y
assistait de la rue. Il y avait une grille, qui était là. Et les enfants
assistaient à ces appartitions.... Marie avait alors une autre orientation
que celle de la statue que l’on vois. Elle était tournée vers la rue. Alrors que la statue est tournée vers le centre du jardin. Là, inscrite, chacune des paroles prononcées par la Vierge.
Deux boutiques seulement de souvenir. Qui tranche avec les autres lieux.
Rien de semblable à ce qui se passe à Lourdes par exemple. La voie de chemion de fer, qui surplombe la cour de l’école. Le jardin... La vierge marchait pour la première fois le long de la ligne de chemin de fer. Sur une
sorte de nuage. Dans la cour, des centaines de gens se recueille, allument
des bougies, des cierges... La grande crypte, l’Eglise supérieure. dans le
haut, la chapelle construite à la demande de Marie. Plus le bâtiment ou sde
trouvait l’école. Voilà ce qui compose ce sanctuaire.. Rien à voir avec les
autres lieux. pas de luxe ici, la simplicité.
Paroles prononcées par la Vierge: "Je suis la Vierge immaculée" (21 décembre 1932); "Qu’on vienne ici en pèlerinage" (23 décembre 32) "Priez toujours, priez beaucoup" (1er janvier 33) "Je suis la Mère de Dieu, la Reine
des Cieux. Priez toujours" (3 janvier 1933) "Je convertirai les pêcheurs (3
janvier 33) "Aimez-vou mon fils? M’aimez-vous? Alorsa sacrifiez vous pour
moi" 3 janvier 33. Et toujours sur le mur, ces dizaines de plaques de remerciements, de reconnaissance, avec des noms... "Merci, Notre-Dame de
m’avoir sauvé", Anne, neuf mois; Remerciement pour ma guérison instananée,
mai 1962; Merci à Notre-Dame de Beauraing; Merci pour lla guérison; merci
pour ma conversion; merci Notre-Dame pour guérison inespérée, etc. Au fond,
l’esplanade. La vierge au pied de l’aubépine, avec des centaones de cierges
allumés.
Ceux qui vivent aujourd’hui à Beauvaing: Gilberte et Albert Voisin.
D’ailleurs tous els cinq sont mariés. Voir résumé. Grands-Pères, Grands Mères....
Soeur Anne: J’ai vu dans les archives une relation sur Beauraing...
l’heure du laïcat, parce qu’ils se sont mariés. Deux sont morts: Andrée Degeoimbre est morte n 1978 et Fernande Voisin en 1979. Gilberte Degeimbre
vit en Italie.
Gilberte Degeimbre entre autre a failli ne plus en revenir, quand elle
n’a plus vu la Sainte Vierge, elle était comme malade. Ce fut très difficile à assumer pour ces enfants. Et aujourd’hui, J’ai vue Andrée Degeimbre
venir tous les jours réciter le chapelet est venue prier chaque jour pendant 44 ans. ... C’est à elle que marie a dit je suis la Mère de Dieu... A
cet endroit. Alors quz’elle était maman puis grand-maman. Et même pendant
les grands froids elle récitait le chapelet dehors.
"Ils sont entrés en contact avec ce qui nous dépasse, avec ce qui est
au-dessus de la nature. Ils ont vécu presque un peu une vision du ciel. Soeur Anne aide ici au sanctuaire depuis 21 ans. La cicéron des pèlerins. Selon elle, 200’000 pèlerins par an. Rien à voir avec les autres lieux. Pas
lew même "commerce". Très discret. Est-ce qu’un endroit comme Beauraing
doit ressembler à un aiutre comme Lourdes... Ici, c’est beaucoup des gens
de passage, qui viennent réciter une petzite prière, allumer un cierge. Les
deux témoins qui vivent à beauraing se promènent normalement et font leur
commission. Ils ont eu leurs difficultés comme tout le monde. Les gens ici
respectent la demasnde de discrétion.
La vieille Soeur Charles-Marie
C’est ici pour la première fois. Alébert venait de sonner. Il s’est retourné. Il a vu dans l’espace, dans l’air, comm posée sur un nuage. Ici, à
cette porte. Puis le lendemain, ils l’ont vu voyez l’arbre là qui se dépouille. Ils l’ont vu là tout près. Car il n’y avait pas ce mur... c’était un
jardin. Depuis quand la transformation, depuis bien des années. Cela n’est
plus l’école ici. C’êst devenu une maison d’accuei pour les malades... Plus
l’école déjà depuis 35 ans. j’habite Beauraing depuis 1927. J’ai connu les
témoins, lorsqu’ils étaient enfants. Je connaissais personnelement la famille Degeimbre. Ainsi que la famille Voisin, Pères et mères. Eléle se rappelle qu’ils venaient ensemble chercher Gilberte qui était au pensionnat.
Elle se souvient... de l’immédiat après. Lorsque ’Albert, qu’on ne croyait
pas encore, parlait à la Supérioeur en disant "J’ai vue une dame dans les
nuages... Je j’ai ai vu, lorsqu’ils tombaient à genoux devant la grille, là
dans la rue.
Mme Degeimbre, raconte-t-elle, était veuve. Elle avait des vaches et
vendait du lait. Elle était fermière autrefois. Quand à la famille Voisin.
M Voisin travaillait à la gare. Il était commi à la gare et arrondissait
ses fins de mois en faisant des travaux de peintures. Sa femme possédait un
petit commerce de couleur, de papiers peints, de tapisserie, de brosse... A
l’époque, en 1932, 33, à l’époque des faits... quelque 2000 habitants dans
ce village. Aujourd’hui 3000. Une région pas très riche. La crise de l’époque. Beaucoup d’ouivrier d’usine qui allait travailkler en France toute
proche, à Givet. Les ouvreires de Beauraing se déplaçaient en vélo pour
travailler dans le cuivre, travailler le métal. Mais il y avait aussi beaucoup d’agriculture, à l’image de la région d’aujourd’hui, agricole.
Oui, à l’époque, donc, je les ai rencontré, ces enfants. Je donnais
l’école ici. Au moement des apparitions, j’a parlé avec Gilberte, Andrée,
Fernande, avec tous... On ne les croyais pas bien sûr... "C’est pas possible, je me suis écriée. Que la Sainte Vierge vienne se montrer à ces enfants là. Ils n’étaient pas plus pieux que des autres, que les autres.
C’est pas qu’ils étaient terribles. Pas plus et pas moins que les autres.
Gilberte était une fille très gentille... la p’tite Gilberte... Elle avait
neuf ans. Bonne élève... sage. Andrée aussi du redste venait à l’école,
mais pas régulièrement... elle devait aider sa maman, avec sa ferme. Aujourd’hui, je vois régulièrement Albert, on parle de différentes choses,
mais pas de cela. Vieille... mais avec la mémoire des choses.
Les enfants des témoins vivent aussi à Beauraing. Le fils d’Albert est
actuellement professeur, par exemple, une de ses filles est coiffeuse, et
une autre infirmière...
Les familles étaient des gens modestes... pas dans le besoin, mais modestes.
je me sopuviens, au moment des événements, les gens du villéage, puis
d’ailleurs, arrivaient ici avec les enfants. Tout de suite il y a eu du
monde, qui accompagnmait les enfants. Au bout de 5/6 jours. Quant on a appris la nouvelle. Cela a créé tout de suite un grand engouement dans la population. Tout de suite les gens ont cru que ces enfants disaient la vérité. Ils le sentaient. Et la nouvelle s’est répandue partout, comme une
trainée de poudre... Le 8 décembre, la Saint Vierge avait dit (La sup avait
empênché, ce qui n’empêchait pas les religieuses de l’école de regader ert
d’observer par la femnêtre) ... les enfants avaient demandé à la Viere
"quand faut-il venir". Le 8 décembre avait répondu la Sainte Vierge. Eh
bien, se souvent-elle, des trains arrivaient de partout, bondés de monde.
Pas une seule palce sur le chemin pour se retourner. Presser comme des sardines. Des voitures à n’en plus finir. On chantait... Quolibets de gosses... on se moquait... Je suis heureuse d’avoir assistée à ces apparitions
et d’avoir entendu la voix des enfants prier devant Notre-Dame. Cette
voix... qui était... ce n’était plus une voix ordinaire. Mais une voix qui
venait du ciel.... (Tremble d’émotion dans sa voix) Lors que les enfants
començaient à réciter "Je vous salue Marie pleine de grâce"... Et tout à
coup il voyait la Saint Vierge. Leur voix continauait alors à prier ... V.
La description du journaliste) D’une telle hauteur, que je ne saurais pas
ni personne décrire. Une voiyx du ciel. Ce qui m’a aussi impressionné, comme cela impressionnait les milliers de personnes présentsees à certains moments, on entendait le bruit der leurs genoux, aussitôt qu’ils voyaient la
Sainte Vierge, ils tombaient à genou. On entendait le coup sourd des genoux
sur le pavé. Un bruit sec, car il y avait des pavés devant. Cette voix surnaturelle... Et leur visage. On reconnaissait, nous savions que ils voyaient la Saiont Vierge paerce que leurs voix changeaient... elle devenairt
de plus en plus haut... C’était extraordinaire.
Mère Théophile, la Supérieure... La Viewrge, toujours sur un nua!ge, à
un mètre du sol. Un secret... Il n’a pas été révélé à une autorité de
l’Eglise. Ils sont lers seuls à connaître le secret. (4 seulement, à chacun
un secret, qu’ils ne se sont jamais communiqué entre eux) Même pèas à Jean
Paul II lors de sa visite en 1985.
Retour à Soeur Anne
Soeur Anne: le cinquantenaire, c’était plus grandiose, tandis que maintenant, on est plus entre nousm du diocèse. Les 59 ans... davantage le fait
des historiens... le 60e celui de Beauraing. A la place de l’autel, il y
avait une grotte de Lourdes. La chapelle vautive. Construite en 1947, commencée, et consacrée en 1954. Deux partie: une pour l’eucharistie, l’autre
pour les confessions. Plein de chiffres qui racontent l’histoire des appartitions, des symbole de pierre qui signifie ou la date à laquelle la Vierge
a demandé que soit érigée uin chapelle, ou une arcade avec 33 pierres...
Marie s’est montrée à 33 reprises... les 5 gfenêtres... les 5 témoins. et
avec 23 pierres car le 23 déc 32 elle a demandé qu’on vienne ici en pèlerinage. Tout est raconté dans la pierre. 12 colonnes pour symboliser les 12
apôtres... etc. Le musée enfin.
Chapelain de Beauraing
Comment ils vivent cela? Ils (les témois disent toujours qu’ils veulent
être pèlerins parmis les pèlerins. Ils vivent cela réellement comme ils le
disent. Vivent comme tout un chacun . Denmueruer modeste, vivre en toute
simplicité, tels qu’ils sont. Vivre la grâce de leur mariage.
N’ont-ils pas sur un un gros poids de responsabilités? C’est une forte
responsabilité avec ce qui leur est arrivé. Déjà si l’on constate tout ce
qui a changé, la construction, les rassemblements de fidèles... Ils se rendent bien compte de cela. Qu’est-ce qui a changé fondamentalement dans leiur vie après ses apparitions? "J’ai une fois eu la visite d’un prêtre qui
ni croyait pas trop. Le soir, en passant devant la maison d’Albert Voisin,
on va dire bonjour. "Si nous nous étions approchés de 3 ou de 5 mètres,
nous aurions pu embrasser les pieds de la Vierge". La qualité de leur vie à
fondamentalement changé. En profondeur... les cinq sont mariés.
Message? les laïcs ont aussi leur place au sein de l’Eglise? Oui, c’est
ce qu’ils pensent. Je vous raconte. "Albert Voisin raconte dans le document
de Beauraing, Un nour un prêtre est venu cheuz eux en les injuriant. En
disant: Aujourd’hui c’est arrivé, cinq jeiunes filles sont entrées en religion parce que vous avez refusé votre vocation religieuse. Albert Voisin a
répondu: "Je ne savais pas que le mariage est un péché (v. feuille). Je
pense que c’est un sacrement. Ils vivent "la sainteté" dans le mariage.
Oui, des reproches leur ont été adressés parce qu’ils ne sont pas entrés en
religion. D’aileurs au début l’évêque du lieu avait donné aux cinq enfants
un directeur spirituel, qui vient du reste de mourir... ils doivent devenir
seours ou prêtre. Et cela n’est pas arrivé. Ils ont ceretainement réfléchi.
Albert est même parti au Congo Belge (d’alors). Il est revenum de la dès
l’indépendancxe. Ils pensait comme lic missionnaire. Pas à l’aventure. mais
comme engagmenent à l’école.
Gilbert, il était enseignant. Gilberte Voisin , frobelienne, maîtresse
d’enfants. Ils sont tous à la retraite. Albert a enseignà à Beauraing. Je
l’ai connu à ce moment là. ä la retraite depuis 6 à 7 ans.
Le chapelet
"Il se retourne et "Regardez, la Vierge se promène sur le pont (Albert).
Tout d’abord, les filles ne le prennent pas au sérieux. Mais comme il continue de regarder d’un air effaré, elles aussi se retournent. Et voient à
leur tour une dame, en blanc, qui va et qui vient les pieds dans une fumée
(...) selon leur expresion. "C’est quelqu’un qui veut nous faire peur",
s’écrie la plus jeune. Soeur Valéria ouvre la porte. Et les enfants signalemnt se qui se passse. Mais la Soeur, elle, ne voit rien. Qaund Gilberte
Voisin sort de l’étude, elle s’écrie: "Oh" Elle aussi voit la dame maintenant. La main dans la main et la tête baissée pour ne pas voir, ils (les
enfants se sauvent à toute vitese. En chemin, Gilberte Degeimbre perd une
de ses bottes. Les autres l’attendent. Risquent un regard vers le ciel. Et
voient l’apparition sur un léger nuage. Arrivé chez eux, les enfants se
font gronder par leurs parents. Mais ils s’endorment bientôt profondément.
Un journaliste
Encore maintenant, ils ont encore en tête la beauté de l’apparition et
de la belle dame, comme ils disaient. Tout cela à fort bouleversé leur vie
parce qu’ils ont tous eu des itinéraires qui n’étaient pas les itinéraires
qu’ils auraient eu si il n’y avait pas eu les apparitions. Albert Voisin a
été pris en charge par des gens - non des gens du clergé directement, mais
par ders proches du clergé. Qui se sont fit "Maintenant on doit le mettre
dans une couveuse pour en faire un curé. On lui a fait faire des études
qu’il n’aurait pas faite normalement - c’était pas des gens très riche - en
pensant qu’il allait devenir prêtre. Ce fut un peu une désillusion pour les
chrétiens parmis le splus fervants des appartitions de Beauraing. De voir
que les Voyants de beauraing ne suivaient pas le schéma classique de Sainte
Bewrnadette opu de Thérèse de Lisieux ou des grands contemplatifs qui avaient eu des apparitions. Or eux ici, ils ont toujours dit "Notre voix,
c’était pas nécessairement la vie religieuse, mais notre fidélité à l’apparition et à la Vierge de Beauraing n’en a pas souffert du tout. Une fidélité jusqu’à notre mort. Nous avons transmis son message. Ils ont tous été
mariés, ont eu des enfants. Et leurs enfants n’ont pas été épargnés par ce
que j’appelle les aléas de la vie d’aujourd’hui... Des vie comme la vie de
tous le monde pour les voyants... Fernande n’a pas eu une vie facile par
exemple. Toujours discrètewment melé à la foule des ,pèlerins lors de manifestations. La petite Gilberte a eu son mari moret au cours d’un accident
Il était gendarme, tué sur la route lors d’un contrôle de police sur la
route, tué par un chauffard... Il avait deux petits enfants... 7 ou 8 ans.
Veuve très vite.
Beauraing, à l’époque... c’était petit, autour de 2000 habitants. Aujourd’hui on tourne à 3000. Le beauraing agglomération. Pas une progression
extrordinaire. Pas eu un essor économique comme il y en a dans des villes
d’apparition, comme Lourdes etc. Il y a ici à Beauraing une discrétion....
y compris des boutiques de souvenirs, il n’y en a que deux ((L’homme qui
ressort avec une Saint Vierge de 70 cm de haut... les médailles... etc.
Dont une tenue par andrée Degaindre, ex Andrée degeindre puisque c’est sa
fille qui la tient maintenant.
Il y a eu dans les années 33 et suivantes à Beauraing une sorte de boum
économique. Une sorte de mirage plutôt. Beaucoup de gens ont acheté des
terrains, etc, qui ont construit de grandes salles avec des décorations
d’apparition. Maintenant, c’est devenu des entrepots, des magasins, de petits super marchés, etc, dont on a recouvert les murs parce que la grande
affluence des pèlerins qu’on avait imaginé à l’époque... la grande grnde
affluence, ça n’est pas arrivé. Il y a en permanence à Beauraing une affluence continue, mais de foule réduite. Cew qui fait tout de même des centaines de milliers de pèlerins par an.