Croix Rouge Suisse
justement en train de discuter avec l’Office cantonal correspondant ici à
Berne. En principe, nous souhaiterions avoir par exe,mple dans la centrale
de matériel une ou deux personnes. On pourrait aussi s’imaginer une ou deux
personnes ici même à l’administration. Et d’autre part il y a les sections
locales. Qui sont déjà "employeurs" et qui ont déjà des objecteurs de consciences ou qui sont en train de clarifier pratiquement ou avec les autorités correspondantes ce qui pourrait se faire. A l’organisation centrale, il
n’y a pas encore de gens qui y travaillent. Nous sommes en négociations
pour quelques postes. Et les sections locales? OUi. Il y a 67 sections....
entre 5 et dix objecteurs qui travaillent ou y ont travaillé. La Croix Rouge suisse a aussi fait un contrat avec l’OFIAM, selon lequel la Croix Rouge
assure la formation des objecteurs de consciences qui veulent aller travailler dans des établissements de soins. Et là il y a la section de FRibourg, qui a pris l’initiative pour coordonner avec les sections romandes
et la section de Zurich. Nous avons déjà formé une demi douzaine d’objecteurs dans ce sens. De l’ensemble de la Suisse, qu’ils venaient... Les cantons travaillent très lentement (entre nous) les offices sont tellement
débordés par le chômage.... il y a très peu d’objecteurs qui peuvent vraiment concrètement nous contacter pour cette formation. "Concurrence" directe? chômeurs et objercxteurs? Peut être un peu. Mais les offices n’ont pas
le temps de préparer le travail ratique pour les objecteurs. Il faut trouver un employeur et les offices ne peuvent pas prendre l’initiative . Les
objecteurs sont un peu seuls. Je vais écrire prochainement à l’OFIAM pour
qu’il mandate la Croix Rouge de devenir actif dans ce sens. Monsieur Kurt
Sutter, secrétaire général adjoint de la Croix Rouge suisse.