Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Congo: Le gouvernement saisit les biens de chaînes privées de radio-TV

    "C’est l’Etat qui va gérer ces chaînes"

    Kinshasa, 29 septembre 2000 (APIC) Le gouvernement de Kinshasa a fait saisir les biens de deux réseaux radio-TV privés après leur avoir interdit d’émettre. Cette sanction a déjà frappé huit autres chaînes. Motif invoqué: non-respect d’un cahier des charges, que les médias congolais n’ont jamais accepté. Selon Désiré Molekela, conseiller du ministre Sakombi Inongo, "c’est une décision définitive: dorénavant c’est l’Etat qui va gérer ces chaînes". Le climat d’insécurité contraint l’ONU à revoir la présence de ses observateurs militaires dans le pays.

    Parmi les chaînes touchées par la mesure de saisie, on trouve notamment Radio-Kintuadi de l’Eglise kimbanguiste, Radio Sentinelle de la communauté pentecôtiste, et Radio Elikya, de l’Eglise catholique. Cette dernière, selon le ministère de la Communication, n’est pas en règle car elle n’est pas en possession du certificat de bonne conduite, vie et mœurs. Le responsable de l’entreprise se trouve être l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Etsou.

    Par ailleurs, l’Association africaine de défense des droits de l’homme ASADHO s’est récemment déclarée vivement préoccupée par le regain d’insécurité et de terreur dirigées contre la population civile des villes de Butembo et de Beni, perpétrées par les militaires de l’armée ougandaise dans la province du Nord-Kivu. Les troupes ougandaises y multiplient les tracasseries et actes de répression contre la population, en particulier depuis les affrontements du mois dernier qui les ont opposées aux combattants Maï-Maï à Lubero. Face à cette situation, l’ASADHO recommande aux autorités congolaises d’initier des enquêtes judiciaires, et réitère son appel à la communauté internationale pour la création d’un tribunal international spécial pour la République du Congo.

    Présence de l’ONU remise en cause

    Face au climat d’insécurité, le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan a déclaré qu’il ne faudrait plus, provisoirement, envoyer d’observateurs militaires en République du Congo. Vu les combats intenses et l’opposition du gouvernement, cela ne se justifie pas, a dit Kofi Annan. Il a proposé au Conseil de sécurité de reprendre la question en novembre. Il se demande aussi si les 250 envoyés de l’ONU déjà sur place devraient y rester. La mission de l’Onu au Congo devrait comprendre 5’000 hommes (apic/librebelgique/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus