Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Caricature de la semaine

    Chasse à la vache sacrée

    New Delhi, 12 juin 2013 (Apic) Sacralisés chez les hindous, les bovins se comptent par milliers dans les rues de New Delhi. Mais depuis peu, des gangs illégaux les chassent pour leur viande. Le phénomène est révélateur d'un changement radical dans la société indienne: la consommation de viande n'est plus un tabou, relève le 11 juin 2013 l'hebdomadaire français "Le Point".

    Une fois la nuit tombée, des gangs d'un nouveau genre agissent dans les rues de New Delhi. Armés de couteaux, ils errent à la recherche de leurs futures proies. Quelles sont-elles ? Des vaches. Animal sacré pour la religion hindouiste, la gao mata (vache mère) a pour habitude de déambuler en toute tranquillité sur l'asphalte brûlant de New Delhi. Protégées pour leur lait, nourriture de toutes les créatures de la Terre, les gao mata sont aujourd'hui plus de 40'000 à paître rien que dans la capitale indienne.

    Nouvelles habitudes alimentaires

    Mais depuis quelque temps, la sécurité de la gao mata n'est plus assurée. Chaque nuit, plusieurs dizaines de ruminants sont kidnappés. La viande est revendue dans la foulée à des abattoirs illégaux pour satisfaire l'appétit d'Indiens bien peu respectueux des règles établies... L'information pourrait prêter à sourire. Elle est pourtant révélatrice d'un changement radical dans la société indienne : la consommation de viande n'est plus un tabou.

    Dans un article du quotidien américain "New York Times", Anuj Agrawal, un Hindou élevé dans un foyer strictement végétarien, témoigne de sa nouvelle passion pour la barbaque. Alors encore adolescent, il mange pour la première fois du poulet avec ses amis. Aujourd'hui, plus aucun interdit, Anuj Agrawal se régale aussi de viande de boeuf. Oui, mais pas avec ses grands-parents. "En leur compagnie, je reste totalement végétarien, je ne souhaite pas être déshérité", déclare-t-il.

    La publication des caricatures est soumise à un droit de reproduction de 80.- /pièce. Elles sont disponibles auprès de la rédaction de l’Apic(apic/lepoint/rz)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus