Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Grâce à l’intervention de l’Eglise Unie du Canada

    Canada:Les autorités vont réexaminer les demandes d’asile d’un millier de réfugiés algériens

    Montréal, 24 novembre 2002 (APIC) Canada:Les autorités vont réexaminer les demandes d’asile d’un millier de réfugiés algériens, le gouvernement canadien a décidé de réévaluer le dossier d’un millier de réfugiés algériens. Une famille algérienne menacée d’expulsion avait trouvé asile dans une église de Montréal.

    La famille Bourouisa-Seddiki, un couple et leur garçon de deux ans né au Canada, ont en effet passé 10 jours dans une église à Montréal pour éviter l’expulsion vers leur pays d’origine en proie à la guerre civile. Selon l’un des membres d’un groupe de soutien aux personnes réfugiées, même s’ils n’étaient pas des dissidents, le fait d’avoir fait une demande comme réfugiés au Canada les a rendus suspects aux yeux des autorités algériennes. La veille de leur extradition, ils avaient trouvé asile dans une paroisse de l’Eglise Unie du Canada, Union United.

    La décision de les expulser les mettait en danger, estime Darryl Gray, pasteur de l’Eglise, ce qui fait que leur demande d’asile méritait d’être entendue. Le pasteur Gray s’est appuyé sur un Guide aux paroisses, publié par l’Eglise Unie en 1997, dans le but de répondre à ces demandes d’asile. "Offrir asile, ouvrir nos portes, n’est pas nécessairement la meilleure solution, mais c’est un outil, un important outil que nous avons à notre disposition."

    Les autorités avaient déclaré qu’en aucun cas elles ne demanderaient à la police d’évacuer cette famille de l’église par la force. Après 10 jours, elles ont annoncé qu’elles décidaient de surseoir à l’expulsion de la famille, et de l’autoriser à faire une nouvelle demande de résidence permanente en fonction d’une procédure d’exception. Les autorités ont annoncé que la situation du millier de réfugiés sans statut, d’origine algérienne, dont la grande majorité vit dans la région de Montréal, serait réexaminée. Néanmoins, les organismes humanitaires considèrent que les nouveaux critères d’évaluation restent trop flous. (apic/eni/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus