Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Campagne du Fonds National Juif de Suisse : protestations (170987)

    Lausanne/Zurich, 17septembre(APIC) Depuis quelque temps, une documentation sur la plantation d’une "Foret suisse à Tibériade" est largement distribuée en Suisse, notamment auprès de pasteurs, de pretres, d’entreprises

    et d’autorités communales, par le Fonds National Juif de Suisse (KKL). Cet

    appel lancé aux citoyens suisses pour contribuer financièrement à l’édification d’une "foret suisse" pour "transformer un sol désertique en une verte contrée" a suscité une vive réaction de la part de l’"Association pour

    reconstruire Emmaüs", qui estime qu’il n’y a jamais eu de désert dans la

    région de Tibériade, mais un certain nombre de villages arabes qui ont été

    détruits lors de l’édification de l’Etat d’Israel. De son coté, M. Gassner,

    président du Fonds National Juif de Suisse a Zurich affirme qu’il ne fait

    que planter des arbres, "et que les arbres ne font pas de politique".

    L’Association pour reconstruire Emmaus, qui s’adresse au Département

    Fédéral des Affaires Etrangères, demande des Suisses et des autorités

    fédérales que l’on ne se serve pas de l’argent suisse (et il y va selon elle de 6 millions) "pour effacer les traces de villages palestiniens dont

    les habitants sont jetés dans des camps de réfugiés". Cette Association affirme que selon des cartes géographiques israéliennes et le professeur Israel Shahak, de l’Université hébraique de Jérusalem, il y avait avant la

    création de l’Etat d’Israel 26 villages palestiniens dans la région de

    Tibériade, dont 23 été détruits. Cette association s’est d’ailleurs constituée il y a quelques mois pour tenter de reconstruire le village d’Amwas,

    sur le site de l’Emmaus biblique, détruit au bulldozer en juin 67 par

    l’armée israélienne "pour des motifs de sécurité" et dont les habitants demandent encore aujourd’hui d’y revenir.

    Selon M. Gassner, cette "foret suisse" - 500’000 arbres sont prévus,

    dont 33’000 arbres ont déjà été plantés - est située sur un site que meme

    les Anglais ont essayé en vain de planter en 1929. En ce qui concerne les

    villages détruits, le directeur du Fonds National Juif affirme que ce n’est

    pas son role de reconstruire des maisons et estime "qu’autour du lac de

    Génésareth, on peut planter des arbres sans faire de politique".

    (apic/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus