Fribourg, 24août(APIC) Mère Teresa de Calcutta, la célèbre religieuse
Prix Nobel de la Paix 1979 fêtera dimanche 26 août son 80e anniversaire.
Née le 26 août 1910 à Skopje (Yougoslavie), à l’époque Uskub dans l’empire
turc, Mère Teresa, qui est d’origine albanaise, était entrée dès l’âge de
18 ans chez les Soeurs de Lorette avant de poursuivre son propre chemin et
de partir pour l’Inde comme missionnaire. Mère Teresa, qui avait connu l’an
passé de sérieux ennui de santé, avait récemment renoncé à son activité en
tant que Supérieure générale de la Congrégation des missionnaires de la
Charité.
C’est en Inde que Mère Teresa va fonder la Congrégation des missionnaires de la Charité qui se consacre aux malades et aux victimes de la misère.
Une Congrégation reconnue par l’Eglise catholique en 1950 et qui est implantée aujourd’hui dans le monde entier.
Les organisations religieuses fondées par elle s’occupent actuellement
de quelque 80’000 enfants et ont fait construire environ 60 écoles. Un million de malades ont été soignés dans leurs établissements et 50 léproseries
ont abrité plus de 50’000 lépreux, sans compter les 2’000 orphelins et enfants abandonnés dont ces organisations religieuses ont la charge et qui
vivent dans les 20 homes qui leur sont destinés.
Mère Teresa ainsi que son oeuvre sont connus dans le monde entier. Mais
peu de personnes ont pu, comme elle l’a fait, résister à la gloire et à la
célébrité. La liste des prix et honneurs reçus est longue: en 1971, elle
obtient le Prix de la Paix Jean XXIII et la même année le Prix international John F. Kennedy. Citons encore le prix Templeton en 1973 et le Prix international Albert Schweitzer en 1975, avant l’obtention du Prix Nobel de
la Paix en 1979.
Mère Teresa soufflera dimanche 80 bougies et tout ce qu’elle a pu obtenir tout au long de sa vie, elle l’a partagé avec ceux qui sont privés de
tout, les pauvres, les malades et les moribonds. Elle a également partagé
leurs angoisses, leur misère et leur sort. Mère Teresa avait pour cela une
recette: "Aux uns je donne du pain, aux autres de l’amour, suivant les besoins, c’est si simple". (apic/pr)