Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    La guerre continue en dehors de la capitale

    Burundi: Toutes les parties en conflit sont responsables de crimes contre les civils

    Bujumbura, 27 juin 2004 (Apic) Au Burundi toutes les parties en conflit sont responsables de crimes contre les civils, dénonce "Human Rights Watch". On salue les progrès en faveur de la paix, mais la guerre continue pour des centaines de milliers de personnes.

    "Tous applaudissent les progrès faits sur la voie de la paix, mais on semble oublier que, en dehors de la capitale, la guerre continue pour des centaines de milliers de personnes", déclare Alison des Forges, responsable de la Division Afrique de l’Organisation humanitaire "Human Rights Watch", qui a présenté un rapport sur les violences dans le monde rural au Burundi.

    Le rapport, intitulé "Suffering in Silence : Civilians in Continuing Combat in Bujumbura Rural", déclare que, dans les campagnes burundaises, les civils continuent à être victimes de tous les belligérants : les militaires de l’armée régulière, les nouveaux alliés des FDD (Forces pour la Défense de la Démocratie, anciens rebelles qui sont parvenus à un accord de paix avec le gouvernement au mois de novembre 2003), et les miliciens des Forces nationales de Libération (FNL). Malgré l’accord avec les FDD, les combats continuent à cause du refus des Forces Nationales de Libération de s’asseoir à la table des négociations.

    Ceux qui en paient les frais sont les civils, contraints à abandonner les champs et les habitations pour fuir les violences. "Human Rights Watch" rapporte quelques exemples : à 15 km au sud de Bujumbura, 25.000 personnes ont été contraintes de fuir de la commune de Kabezi ; 25.000 autres ont fui la commune voisine de Mytambu, au sud-est de la capitale.

    Le rapport de "Human Rights Watch" déclare que la mission de paix des Nations-Unies au Burundi (3.000 hommes environ, provenant d’Afrique du Sud, d’Ethiopie, et du Mozambique), doit travailler avec une plus grande détermination, et protéger la population civile. Le Burundi est le théâtre depuis 1993 d’une guerre civile qui oppose l’armée gouvernementale formée en grande partie de Tutsis, et plusieurs mouvements Hutus de guérilla. Le conflit a fait jusqu’à présent 300.000 morts. (apic/fides/vb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus