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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    Burundi:

    Bruxelles, 4novembre(APIC) "Les responsables de l’Eglise et des

    congrégations religieuses au Burundi ne semblent pas encore prêt à aborder

    franchement et ouvertement le problème ethnique". Tel est l’avis du Père

    Emmanuel Ntakarutimana, assistant du maître général des dominicains pour

    l’Afrique. Mgr Simon Ntamwana, archevêque de Bujumbura, reconnaît de son

    côté que c’est "toute l’Eglise qui doit aborder le problème et en accepter

    les conséquences". Les deux hommes, tous les deux hutus, développent la

    question de l’apprentissage de la démocratie au Burundi dans deux

    interviews publié par la revue missionnaire italienne "AlfaZeta".

    Pour le Père Emmanuel Ntakarutimana, la hiérarchie catholique avait

    plutôt misé lors de élections de juin dernier, sur le major Pierre Buyoya,

    président sortant, et sur le parti UPRONA (union pour le progrès national,

    parti de la minorité tutsi au pouvoir). De fait, rappelle le dominicain, le

    leadership au sein de l’Eglise catholique appartient aux tutsi qui ont

    entre leurs mains les services interdiocésains. La victoire du FRODEBU

    (Front pour la démocratie au Burundi) et avec elle l’arrivée de hutus à

    des postes à responsabilité

    dans le nouveau gouvernement, a été une surprise pour l’Eglise qui a

    manifesté alors une certaine froideur.

    Pour A. Tosolini, directeur d’"AlfaZeta" et auteur des interviews, ces

    hésitations sont apparues vlairement durant les jours tragiques du

    coup d’Etat. le premeir évêrque à intervenir publiquement fut Mgr Joseph

    Nduhirubusa, évêque de Ruyigi, alors en voage en Europe. ce dernier

    demandait l’intervention immédiate d’eune force internationale pour

    faire cesserr les massacres et permettre le retzour du gouvernement

    légitime. ce n’est que cinq jours après le putsch que les responsables

    des Eglise chrétiennes ont lancé un appel commun. Appel qui condamnait le

    coup d’Etat mais sans mentionneraucunement le non du président et des

    ministres assassinés.

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