Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    pour les réfugiés hongrois de Transylvanie

    Budapest : journées de jeûne et de prière (130988)

    Appel de l’Aide à l’Eglise en détresse

    Budapest/Koenigstein, 13septembre(APIC) Du 16 au 18 septembre prochain,

    des journées de jeûne et de prière avec des réfugiés appartenant à la minorité hongroise de Roumanie se dérouleront dans plusieurs églises de Budapest. Cette manifestation oecuménique non-violente est destinée à attirer

    l’attention sur les souffrances des Hongrois de Transylvanie discriminés

    par le régime de Nicolae Ceaucescu. Plus de 20’000 d’entre eux ont déjà

    cherché refuge en Hongrie, parfois au risque de leur vie.

    Les organisateurs de cette manifestation veulent faire connaître "à tous

    les chrétiens en Hongrie et dans le monde entier" le sort des réfugiés de

    Roumanie, notamment celui des 2’000 familles séparées. La situation de ces

    réfugiés en Hongrie est actuellement très difficile, révèle l’"Aide à

    l’Eglise en détresse" dans un communiqué. Elle est aggravée par le fait que

    de nombreux citoyens roumains en possession d’un visa de sortie pour les

    pays occidentaux ne se sont pas rendus à l’Ouest. Ainsi, la question du

    logement devient lancinante, car les loyers des foyers de travailleurs dans

    lesquels les milliers de réfugiés de Roumanie logent actuellement sont très

    élevés. Pendant les week-ends, les locataires doivent trouver des solutions

    de fortune, l’hébergement n’étant prévu que durant les jours de travail.

    Pièges frontaliers

    Le gouvernement de Bucarest fait tout pour empêcher la fuite des réfugiés et ses mesures dissuasives ont fait baisser leur nombre ces derniers

    temps. Dans la zone frontière, les paysans n’ont plus le droit de laisser

    sécher des tas de foin dans les champs et les cabanes servant d’abri aux

    bergers ont dû être démolies. Des unités spéciales de la police patrouillent dans ces zones avec des chiens et ont reçu l’ordre de tirer sur les

    fuyards. Il faut désormais une autorisation spéciale pour pénétrer dans les

    villages de la zone frontière avec la Hongrie. Selon l’ "Aide à l’Eglise en

    détresse", des élèves du lycée d’Oradea d’origine hongroise auraient tenté

    de passer la frontière en juillet dernier aux environs de Ermihalyfalva,

    mais auraient été capturées, puis violées et battues par des soldats roumains. (apic/aed/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus