Brésil: Un prêtre brésilien combat l’esclavage (041292)
Londres, 4décembre(APIC) Etant donnée les menaces de mort dirigée constamment contre Ricardo Rezende, prêtre brésilein, la police doit le protégé 24 heures sur 24 dans sa paroisse Rio Maria, à Parana.
Même quand il se touve en Europe, avec son porta-feuilles plein de photographies qui montrent le vitimes de la violence dans la règion amozonique
oriental, Rezende diot être trés sourvillant.
Quand on regard les photos de ces paysans avec se vêtements dechirés et
ses corps ecrassés à coups des balles, on pense à la crusifixion.
Rezende dit, "quand je me suis trouvé face au cadavre de Ze Canuto trîané sur le chemin, j’ai pensé à deux images, celle de Jésus Christ et celle
de Ché Guevara".
Canuto et son frére, tout les deux menbres du mouvent syndical, ils sont
été assasiné l’anneé 1990 et leur pére qui etait lider syndical,fut mort
cinq ans avant.
A Londres, Recende a reçu le pix de Anti-skavery International qui a dedie aux paysans brasiliens morts dans la lutte pour la terre.
Le prix recu signifit une reconnaisance au travail developpé par " la
Commision Pastoral de la tierra (CPT)", organisation chatolique laquelle,
depuis 1975, se charge de reucuillir sisthematiquement des domuments sur la
violence faite contre les paysans, les ouvriers de la campagne, le travail,
forcé et l’esclavage. L’année derniere, la CPT donne temoin de 41 personnes
morts en combat pour la terre et en 1992, 4500 paysans,dans 25 haciendas
vivent en esclavage.
Mal grés l’intervention d’Amnistie International, dans le cas de Joao
Canuto, depuis il y a trois ans, les invistigations de la police n’arrivent
pas au but. Les deux oficiels de police identifiés comme les meurtriers des
fils de Canuto, ils ont disparu aprés qu’ls se sont enfui de la prisson.
L’ année passée, Expedito de Souza, soucesseur de Canuto, lider du syndical à Rio Maria, a été assasiné, fait qui à Rezende rapelle le roman de
l’ecrivan colombien Gabriel Garcia marquez," Cronica de una muerte anunciada". Mais Recende affirme que le cas en question est encore pire que le roman, parce que autant que dans se roman tout le monde connaise le meurtre,
la victime l’ignoré. "Ici, Expédito le savait, le peuple le s’avbait, tout
le pays le savait, même à l’etranger on le savait, mais on a rien fait pour
l’empécher", a dit le prêtre.
Dans une autre photographie on voit le visage blessé et inflamme d’un
jeune garcon de 17 ans, qui a recu une bale à la nuque et qui est sortie
prés d’un l’oeil, quand il esayait de fuir du trabvail forcé qui faissait
dans une hacienda.
Pereira est allé chérchér du travail au petit village de Xinguara. Il a
été tout suite logé. Deux jour aprés, le propietair de l’hacienda il lui a
emmenér chez un "gato", nomme donné aus intermidiers. Qaund il se trouvé
dans l’hacienda Pereira s’a rendu compte qu’il serait obliger à acheter sa
nouriture au "gato" et qu’il ne pourrait pas sortir au mois qu’il paye ses
dêtes. Il a su que deux travallieurs avaient été tue par des assasins au
service du propietair de l’hacienda.
Pandent la nuit il s’enfuie vers la liberté, en compagnie d’un ami.
Quant les "pistoleros", gents armes, les ont trouvé, ils ont tué le copain
de Pereira, aprés, croyant les "pistoleros que Perira etait aussi mort, il
l’on enveloppé dans un sac en plastique, jeté dans en camion et en suite,
lancer dans un endroit boisin.
Rezende croit que mal grés l’impunité avec la qelle ordonnent et realisent ses crimmes, dans les règiones fronteliers du Brésil, la pression internationelle arrive à enpporter quelque changements. Depuis que les journeaux américains ont donné des informations sur la morte d’Expedito, entant
donné que le goubernement brasilien fait spécialment astantion aux présionnes d’Anmistie Internationale et Americas Watch". Pour la première fois,
cet’année le goubernement a envoyé de patrouilles à Rio Maria et a ordonné
des investigations. L’arrét de l’iade finacière fait par la banque mondiale
pour la construction des routes dans les Amazonnes, a signifié une aide
pour stoper le travail en esclavage dans la coupe d’arbres", il a dit
Selon Rezende, pour resoudre le problemme il faut urgemment protéger à
ceux qui se trouvent menacés, punir avec le blocage aux haciendas qui engagent de travailleurs en condition d’esaclavage et que le droit constitucionnel, qui ordonne confisquer les terres aux propietaires qui violent les
lois lavorales, siot accompli. Mais, "la solution finale est la réformme
agraire", a souligné le prêtre.