Brésil: Un prêtre brésilien combat l’esclavage
La seule solution est la reforme agraire.
Etant donnée les menaces de mort dirigée constamment contre Ricardo Rezende, prêtre brésilein, la police doit le protégé 24 heures sur 24 dans sa
paroisse Rio Maria, à Parana.
Même quand il se touve en Europe, avec son portafuilles plein de photographies qui montrent le vitimes de la violence dans la region amozonique
oriental, Recende diot être trés sourvillant.
Quand on regard les photos de ces paysans avec se vétéments dechirés et
ses corps ecrassés à coups des balles, on pense à la crusifixion.
Recende dit, "quand je me suis trouvé face au cadavre de Ze Cannuto
couché sur le chemin, j’ai pensé à deux images, celle de Jésus Christ et
celle de Ché Guevara".
Canuto et son frére, tout les deux menbres du mouvent syndical, ils
sont éte assasiné l’anneé 1990 et leur pére qui etait lider syndical,fut
assasiné cinq ans avant.
A Londres,Recende a recu le pix de Anti-skavery International qui a cet
prix aux paysans brasiliens morts dans la lutte pour la terre.
Le prix recu signifit une reconnaisance au travail developpé par " la
Comision Pastoral de la tierra (CPT)", institution chatolique laquelle,
depuis 1975, se charge de reucuillir sisthematiquement les domuments sur la
violence faite contre les paysans, les ouvriers de la campagne, le travail,
forcé de l’escalvage. L’année derniere, la CPT donne temoin de 41 personnes
morts en combat pour la terre et en 1992, 4500 paysans se trouvent en
esclavage en 27 haciendas.
Mal grés l’intervention d’Amnistie International, dans le cas de Joao
Canuto, depuis il y a trois ans, les invistigations de la police n’arrivent
pas au but. Les deux oficiels de police identifies comme les meurtriers
des fils de Canuto, ils ont disparu prés qu’ls se sont enfui de la
prisson.
L’ année passée, Expedito de Souza, soucesseur de Canuto, lider du syndical à Rio Maria, a été assasiné, fait que à Rezende rapelle le roman de
l’ecrivan colombien Gabriel Garcia marquez," Cronica de una muerte anunciada". Mais Recende affirme que le cas en question est encore pire que le roman, parce que autant que dans se roman tout le monde connaise le meurtre,
la victime l’ignoré. "Ici, Expédito le savait, le peuple le s’avbait, tout
le pays le savait, même à l’etranger on le savait, mais on a rien fait pour
l’empécher" a dit le prêtre.
Dans une autre photographie on voit le visage blessé et gonfle d’un
jeune garcon de 17 ans, qui a recu une bale à la nuque et qui est sortie
prés de l’oeil, quand il esayait de fuir du trabvail forcé qui faissait
dans une hacienda.
Pereira est allé chérchér du travail au petit village de Xinguara. Il a
été tout suite logé. Deux jour aprés, le propietair de l’hacienda il lui a
amené chez un "gato", nomme donné aus intermidiers. Qaund il se trouvé dans
l’hacienda Pereira s’a rendu compte qu’il serait obliger à acheter sa nouriture au "gato" et qu’il ne pourrait pas sortir au mois qu’il paye ses dêtes. Il a su que deux travallieurs avaient été tue par des assasins au service du propietair de l’hacienda.
Pandent la nuit il s’enfuient vers la liberté, en compagnie d’un ami.
Quant les "pistoleros", gents armes, les ont trouvé, il ont tué le copain
de Pereira, aprés, croyant les "pistoleros que Perira etait aussi mort, il
l’on enmbalé dans un sac en plastique, jeté dans en camion et en suite,
lancer dans un endroit boisin.
Rezende croit que mal grés la liberté avec la qelle ordonnent et realisent ses crimmes, dans les regiones fronteliers du Bresil, la pression internatinelle arrive à enpporter quelque changements. Depuis que les journeaux americains ont donné des informations sur la morte d’Expedito, entant
donné que le goubernement brasilien fait specialment asttantion aux presionnes d’Anmistie Internationale et Americas Watch". Pour la premiere
fois, cet’année le goubernement a envoyé de parouilles à Rio Maria et a
ordonné des investigations. L’arrét de lé’iade finaciere fait par la banque
mondiale pour la construction des routes dans les Amazonnes, a signifié une
aide pour stoper le travail en esclavage dans la coupe d’arbres", il a dit.