Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le CIMI toujours persécuté par des politiciens qui détournent la loi

    Brésil: un missionnaire menacé de mort (220394)

    Tocantins, (Brésil), 22mars(APIC) Le Père Carlos Antônio Chiavegatto "qui

    vit avec les Indiens de la tribus Xerente dans l’Etat de Tocantins au Brésil est menacé de mort", dénonce le Conseil Indigéniste Missionnaire (CIMI), un organisme lié à la Conférence nationale des évêques du Brésil

    (CNBB).

    Le Père Chiavegatto, membre du CIMI, défend l’autodétermination de cette

    tribu depuis plusieurs années. Il vient de reçevoir une lettre anonyme exigeant qu’il se retire immédiatement de la région avant d’être "exclu de la

    terre des vivants". Le CIMI est en outre accusé, dans la même lettre, d’inciter les Indiens à refuser le goudronnage de deux routes qui traversent

    leur territoire ainsi que la construction d’un pont. Ces ouvrages ont pourtant été interdits par un décret de la Justice fédérale. Par ailleurs, des

    politiciens des communes de Tocantins, Miracema de Tocantins, de Rio Sono

    et de Sizarda ont également reprochent au CIMI d’appuyer les Indiens dans

    leur organisation et dans la démarcation de leurs terres.

    Persécution également dans l’Etat de Roraima

    Le CIMI dénonce aussi la violence subie par les peuples indiens macuxi,

    wapixama et ingarico, de la région Raposa/Serra do Sol. Ils sont persécutés

    par de riches Brésiliens, appuyés par des policiers civils et militaires et

    par des politiciens de l’Etat de Roraima. Ces derniers, sans aucune autorisation du Congrès national et sans consulter les peuples indiens de la région désirent construire à tout prix un barrage hydro-électrique. Cette région, déjà indentifiée par la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI) le 8

    aôut 1992, n’a cependant pas encore été officiellement démarquée. Pour sensibiliser l’opinion publique, les Indiens s’opposent à l’arrivée des voitures chargées de marchandises et de carburants pour des chercheurs d’or illégaux localisés près des rivières Mau, Cotongo et Quino. (apic/em/ba)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus