Berne, 6avril(APIC) La 4e rencontre préparatoire au "sommet de la terre
de Rio" de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) s’est conclue samedi à New-York. La communauté de travail
des oeuvres d’entraide Swissaid/Action de Carême/Pain pour le prochain/Helvetas, souligne que les résultats des négociations vont plus loin que le
minimum nécessaire afin de placer en douceur en direction d’un développement durable. Mais les dés ne sont pas encore définitivement jetés La Suisse doit entre autre former pour Rio une forte commission de l’environnement.
La communauté de travail demande au Conseil fédérale et au parlement
d’élever jusqu’en l’an 2000 le budget pour le développement et l’environnement au niverau fixé dansd le cadre europeéen à 0,5% du Produit national
brut. Les moyens laissés libre s par les dividendes de la paix dpooivernt
être engagé entre autre pour cela. L’introduction d’un impôt sur l’énergie
ou d’un écobonus doivent introduits dans les faits le plus vite possible.
En outre, la suisse doit s’engager à Rio popur la créaction d’une commission de l’environnement forte. Ainsi les conditions poséees èpar l’agenda
21 de la conférence préparatoire et le plan d’actions dpour le futur pourront être a!ssurés.
les négociations pour la charte de la terre dans laquelle les principes
pour un développement durable sont contenus sont au point mort ", évcrivent
les oeuvres d’entraide .Ainsi les Etats-Unis se sont opposé aux mécanismes
habiles qui grantissaient l’asccomplissement de points contenus dan l’agenda 21. Ainsi l’agenda 21 qui sans cela n’est plus obligatoires. est encore
affaibli.
dans les domaines centraux des finances, des transferts de technologie
et des institutions, il n’y (APIC) pèas encore de’unitzé emntre le nord et
le sud. Dans quelques domaines sectoriels comme par exemple l’habitat et la
santé des prgrès ont été réalisés. Dans les domaines des forêts, de
l’esxportations de matières dangeureuses, des biote hnologies, de l’athmosphère et de l’eénergie, des points controversés son encore non résolus.
les thèmes le splus graves n’ont pas encore été sérieusement abordés
estiment les oeuvres d’entraide. les pays industrialisés qui regroupe 20%
de la population et 80% des rtessources ne sont pas prêts à remettree en
caus leur modèle de consommation. et méprisent ainsi les limites de la nature. la question du lien entre la souverraineté nationale et la responsabilité pour la consertvation des ressources naturelles reste posée
la Norvège et la Suède ont fasit des proposition imporatntes d’isncrire
dands la compatibilité nationale les côuts ecologiques ainsi que la preuve
de la charge pour l’environnement de la’ctivité des sociéts multinationales
des Etats-Unis, de l’Europe, du Canada et du Japon sont protés en compte.
La résolution de la crise de la dette qui empêche les pays d’avoir un développement durable n’est pas prêt d’être approchée ni atteinte comment le
commerce est réglé sans que le slimites de la nature dne soient dépassées.
conclut le communiqeué (apic/com/mp)