Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Une journée nationale aura lieu le 21 avril

    Brésil: Dire non à la TV-poubelle

    Sao Paulo, 29 mars 2001 (APIC) Des internautes brésiliens ont invité leurs collègues à célébrer le 21 avril une journée nationale de protestation contre le faible niveau des programmes de télévision. Ils suggèrent que, ce jour-là, tous les téléviseurs du Brésil soient déconnectés pendant 15 minutes à partir de 20.00h, heure locale, "pour débarrasser la télévision des ordures".

    "Nos enfants ne peuvent grandir au milieu de ces ordures. Nous sommes obligés de dire aux chaînes de télévision que ce qu’elles diffusent, c’est ce qu’il a de pire", peut-on lire dans l’invitation, qui qualifie la programmation de la télévision brésilienne de "ferblanterie culturelle". Et de demander: "Quelles valeurs auront nos enfants, s’ils voient que ce qui apporte de l’argent et du prestige, c’est d’avoir de grosses fesses et de proclamer le sexe et la violence à la télévision ?"

    "La télévision ne génère pas la violence, mais elle peut participer à un processus qui l’autorise, la légitime et la glorifie", avertit dans le journal "Folha de Sao Paulo" le professeur Yves de la Taille, de l’Institut de Psychologie de l’Université de Sao Paulo. Les études consacrées à la personnalité humaine sont unanimes: la tendance agressive est naturelle chez l’homme, écrit-il. Une des tâches de l’éducation est de fixer des limites aux comportements qui traduisent l’agressivité, en les canalisant vers des actions positives.

    Ceux qui affirment que les exemples de violence donnés par les adultes ou la TV, convertissent en violents des êtres qui, sans ces modèles, seraient absolument pacifiques, se trompent complètement, explique Yves de la Taille. Pour lui, la question n’est pas de savoir si la violence est présente ou non dans les manifestations culturelles :elle y a toujours été présente. La question est de savoir comment elle est interprétée du point de vue des valeurs, précise-t-il. (apic/cip/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus