Berne, 2octobre(APIC) Quelle a été, au cours des dix dernières années,
décennal 1981-1990, qui sort actuellement de presse, répond à cette question. Ce rapport a été rédigé par le pasteur Max Ulrich Balsiger en vertu
du mandat imparti par le Conseil synodal. Un sondage d’opinion effectué par
les Eglises réformées montre l’étonnante diversité des activités cultivées
par les paroisses.
L’auteur du rapport se dit impressionné par l’engagement personnel dont
font preuve de nombreux paroissiens. Il est vrai que, malgré la diversité
des activités proposées, le culte reste au centre de la vie de l’Eglise.
Mais l’animation cultuelle prend des formes de plus en plus variées. On se
demande parfois si certaines célébrations, soi-disant plus attrayantes, ne
servent pas à éluder la prédication.
Le rapport concernant la décennie écoulée atteste que le climat de tolérance et d’estime réciproque s’est amélioré d’une manière générale. Ainsi
les cultes oecuméniques sont bien accueillis, qu’il s’agisse d’une coopération avec l’Eglise catholique romaine ou avec les Eglises libres locales.
Le role des paroisses
Les groupes de quartier ont connu un
remarquable essor de 1981 1990. Cependant le pasteur Balsiger estime
qu’ils devraient s’int grer dans la paroisse et non mener une vie "
part". Dans son commentaire portant sur le rapport, l’auteur plaide
en outre en faveur des paroisses, accordant une attention particuli re
aux circonstances dans lesquelles ces entit s locales voluent en milieu
rural. A son avis, il est regrettable que les repr sentants du monde
rural n’aient pas, au sein des commissions d’Eglises la place qui leur
revient. L’auteur ne proteste pas seulement contre la pr dominance des l
ments urbains dans l’Eglise. Il souligne aussi la valeur de la paroisse
dont l’importance est, selon lui, d terminante pour l’Eglise protestante.
Rappelant le malaise ressenti par rapport aux minist res centraux, il met
en garde contre une surestimation de l’Eglise dans son ensemble. De plus,
il conseille aux personnes participant aux activit s eccl siales de
ne pas imposer l’Eglise des projets globaux visant sauver le monde, mais
d’avoir le courage de fournir un travail dont ils savent qu’il restera
incomplet. Le pasteur Balsiger trouve enfin que l’Eglise devrait viter
de trop s’occuper d’elle-me: "Institution bien organis e, bien
rod e, l’Eglise semble aujourd’hui trop pr occup e par son apparence ext
rieure. Souvenons-nous que les R formateurs ont t , sur la base de leur
red couverte du Message biblique, des r novateurs de la foi avant d’re
des reconstructeurs de l’Eglise."
Un rapport pour valuer le travail fourni En vertu des dispositions du R
glement eccl siastique, le Conseil synodal est tenu de faire r diger
tous les dix ans un rapport concernant la vie et les probl mes des
paroisses, des arrondissements eccl siastiques et de l’Eglise enti re. Ce
rapport sert retracer l’ volution parcourue. De plus, il fournit
des renseignements permettant d’ valuer le travail fourni dans l’Eglise
et de discuter ->
RAPPORT DECENNAL EGLISE BERNE-JURA (suite et fin)
des modifications possibles. Le rapport 1981-1990 est bas sur un
sondage d’opinion effectu dans les paroisses fin 1990. D s 1878,
l’Eglise r form e vang lique du canton de Berne a pr sent intervalle r
gulier des comptes-rendus des activit s eccl siales. Paraissant
l’origine tous les quatre ans, ce rapport est d cennal depuis 1920. Le
Conseil synodal n’est charg ni de la r daction, ni de la responsabilit
du rapport. Il confie ce mandat une personnalit ayant une vue d’ensemble
de la vie de l’Eglise et une riche exp rience en la mati re. C’est ainsi
que le rapport 1981-1990 a t r dig par le pasteur Max Ulrich Balsiger,
ancien pasteur de K niz, g de 67 ans, qui vit Meikirch depuis
qu’il a pris sa retraite. (com(SPP/jms). --------Command: del
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