"Les Droits de l’Homme. Je participe!"
Bruxelles, 9octobre(APIC/CIP) Le 10 décembre 1948, l’assemblée générale
des Nations Unies proclamait la Déclaration Universelle des Droits de
l’Homme. A l’approche du 40ème anniversaire de cet événement, la Commission
belge de "Justice et Paix" vient d’éditer un dossier intitulé : "Les Droit
de l’Homme. Je participe!"
Ce dossier d’animation a bénéficié du concours d’Amnesty International.
Et cette collaboration répond au souhait même des Nations Unies, qui ont
demandé aux Etats membres de ne négliger aucun moyen pour faire connaître
la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, promouvoir sa lecture et
son commentaire dans toutes les couches de la population, spécialement
parmi les jeunes, grâce à l’action des écoles et des mouvements.
Chacun a la possibilité, là ou il est, de contribuer à la mise en oeuvre
des droits de tous. Telle est l’idée qui sous-tend le dossier d’une
quarantaine de pages qui vient d’être publié. Celui-ci contient, pour une
dizaine de droits fondamentaux, un mini-dossier de quatre pages, présentant
chaque fois l’article spécifique de la Déclaration Universelle des Droits
de l’Homme, des faits et commentaires, la situation actuelle ici et
ailleurs, enfin des suggestions pour des actions possibles.
Amnesty International, dans le cadre de son mandat, attire l’attention
sur son action en faveur des droits de l’homme, en particulier sur les
droits civils et politiques du citoyen, ainsi que sur le droit d’asile. La
Commission Justice et Paix insiste, quant à elle, sur le racisme et le
sexisme, les libertés d’opinion, d’expression et d’association. Elle montre
aussi comment les droits de l’homme se situent "au coeur de la foi au Dieu
de Jésus-Christ".
La particularité des animations proposées et du dossier qui leur sert de
support est d’intégrer explicitement dans les "droits de l’homme" les
droits à la protection sociale, au travail, à l’éducation et à un niveau de
vie suffisant.
"Réagir vaut la peine", proclame en tout cas la Commission Justice et
Paix. Elle montre que, lorsque la personne victime d’un abus de pouvoir ou
d’une décision arbitraire se met à protester contre l’injustice qui la
frappe, et surtout à protester avec d’autres, puis à utiliser les recours
qui existent, bien des choses peuvent changer. (apic/cip/bd)