Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Belgique: Parution d’un document sur "L’animateur pastoral en organisation de jeunesse" :

    Un document du Conseil de la Jeunesse Catholique

    Bruxelles, 13 mars 1998 (APIC) Le Conseil de la Jeunesse Catholique (CJC), dont sont membres une vingtaine d’organisations représentant quelque 200’000 jeunes en Belgique francophone, vient de publier un document sur "L’animateur pastoral en organisation de jeunesse". Elle est le fruit de deux ans de travail et en propose les principaux fruits pour une réflexion sur les ministères laïcs dans l’Eglise.

    En mai 1997, l’Assemblée du CJC avait pris officiellement position sur ce sujet. On retrouve celle-ci en ouverture du document, où la notion d’"animateur pastoral" englobe évidemment hommes et femmes. Prenant acte de l’émergence des animateurs pastoraux dans l’Eglise, le CJC attache de l’importance à la reconnaissance de leur mission tant par les communautés où ils s’insèrent que par les évêques. Ceci implique un statut clair pour s’intégrer à un travail d’équipe et à un projet commun.

    Un cadre de réflexion

    La partie la plus fournie du document reprend les apports des théologiens et des carrefours lors d’une journée de réflexion organisée à ce sujet en juin 1996. Ghislain Lafont, bénédictin français, y définit d’abord le cadre d’ensemble, ou mieux la "dynamique" qui entraîne la vocation d’animateurs pastoraux. Ni le schéma "clérical", ni l’opposition entre une "base" et une "hiérarchie" ne satisfont le théologien. Celui-ci mise avant tout sur l’Eglise comme "communion".

    Une "nouvelle figure d’Eglise" est en train d’éclore, montre de son côté Philippe Bacq, théologien jésuite (Bruxelles). La distinction prêtres/laïcs lui paraît de plus en plus boiteuse dans l’Eglise. Dans un monde pluraliste, où la référence chrétienne ne va plus de soi, on ne saurait s’en tenir à une pastorale "d’encadrement" de ce qui, souvent, n’a pas été "engendré".

    En conclusion, Jean-Louis Undorf, vice-président et conseiller théologique du CJC, relève quelques enjeux, en prenant d’abord acte d’un "déplacement": "La pertinence des acteurs de la pastorale ne vient pas d’abord de leur légitimité institutionnelle, mais surtout de l’authenticité et de la cohérence de leurs pratiques." (apic/cip/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus