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    Arrestation d'une religieuse de Mère Teresa: l'Eglise dénonce une chasse aux sorcières

    Quelques jours après l'arrestation par la police d'une religieuse des Missionnaires de la Charité accusée de trafic d'enfants, les dirigeants chrétiens affirment que le gouvernement pro-hindou dans l'État indien de Jharkhand a commencé une chasse aux sorcières contre les institutions chrétiennes.Des fonctionnaires du gouvernement dirigé par parti nationaliste hindou BJP, ont effectué des perquisitions dans les institutions chrétiennes, en particulier dans les maisons des missionnaires de la charité, dans la capitale de l'État de Ranchi et dans d'autres villes comme Jamshedpur et Gumla. "Le gouvernement cible nos institutions pour nous diffamer", dénonce Mgr Telesphore Bilung, évêque auxiliaire de Ranchi, à l'agence catholique ucanews.Les recherches et les enquêtes ont commencé après que Sœur Concilia, qui gère un foyer pour mères célibataires à Ranchi, a été placée en détention provisoire le 5 juillet. "Nous avons des rapports de différentes régions de l'État sur les perquisitions gouvernementales. Par ces opérations de recherche, le gouvernement tente de prouver que les chrétiens et leurs institutions sont impliqués dans des activités illégales", relève Mgr Bilung.

    Descente de police dans les foyers des missionnaires de la charité

    Des fonctionnaires ont également fait une descente dans le foyer des missionnaires de la charité, Nirmala Shishubhavan (maison des enfants purs), et ont transféré 22 de ses enfants dans un établissement gouvernemental, a déclaré le Père Peter Martin, un avocat qui fournit une aide juridique aux religieuses. Le Père Martin a déclaré que les responsables de l'Eglise ont l'intention d'aller devant la Haute Cour de l'État afin de mettre fin à ces pratiques illégales et au harcèlement de la communauté chrétienne.Pour Abhraham Mathai, président d'Indian Christian Voice, accuser les religieuses de trafic d'enfants est totalement déraisonnable et absurde. Il a appelé le pouvoir judiciaire à mettre fin aux attaques contre les religieuses "conçues pour des motifs malveillants pour jeter le discrédit sur l'admirable travail des Missionnaires de la Charité  dans le pays et à l'étranger". Selon lui des groupes hindous avaient déjà tenté sans succès d'accuser des religieuses de s'engager dans des activités de conversion. "Il n'est pas surprenant que ces éléments malveillants aient refait surface une fois de plus pour faire arrêter les religieuses sur des accusations douteuses.Les dirigeants chrétiens affirment que depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement BJP en 2014, leur communauté a subi la violence et le harcèlement des groupes hindous, qui ont intensifié leurs activités pour atteindre leur objectif de faire de l'Inde une nation exclusivement hindoue.Le Jharkhand compte près d'un million de chrétiens, presque tous des tribus indigènes, sur une population de 32 millions d'habitants, soit une proportion de 4,3 %. (cath.ch/ucanews/mp)

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