Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 55 lignes (max. 75 signes), 584 mots et 3813 signes.

    apic/Unité chrétiens/ Cassidy/ Bartholomée

    Rome: Semaine de l’Unité des chrétiens: (200197)

    L’optimisme du cardinal Edward Cassidy

    contraste avec les propos de Bartholomée Ier

    Rome, 20janvier (APIC) Tandis que se déroule la semaine de prière pour

    l’unité des chrétiens (18-25 janvier), l’optimisme du cardinal Edward Idris

    Cassidy, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des

    chrétiens, contraste avec les propos du Patriarche de Constantinople Bartholomée Ier qui n’espère un véritable progrès que "si une solution est apportée au problèmes des uniates", a-t-il déclaré lundi au journal catholique "L’Avvenire".

    La semaine de prière pour l’unité des chrétiens se conclura à Rome le 25

    janvier par une célébration commune à St Paul Hors les Murs avec Jean-Paul

    II et le Catholicos des Arméniens de Cilicie, Aram Ier, en visite officielle à Rome.

    "Nos Eglises pourront renouer un dialogue normal" à la condition qu’une

    solution soit apportée au problème de l’uniatisme, déclare dans le quotidien catholique italien "L’Avvenire" de lundi le Patriarche Bartholomée. Ce

    problème se pose spécialement en Ukraine, où subsiste une Eglise gréco-catholique, de rite oriental non latin, dans une zone à dominante orthodoxe.

    Sur Radio Vatican, le Cardinal Cassidy, qui ne nie pas cette difficulté,

    retire de ses deux dernières rencontres (janvier et décembre 1996) avec le

    Patriarcat orthodoxe de Moscou l’impression "d’un nouvel esprit de collaboration et de compréhension". Et sur un autre plan, avec les luthériens, il

    pense que la déclaration commune sur la justification - une des causes historique de la rupture protestante - devrait voir le jour en 1997.

    "Cette année 1996 a donné un résultat vraiment positif pour le cheminement oecuménique, même si des difficultés subsistent comme toujours", conclut-il. Parmi ces difficultés, le cardinal mentionne la rencontre manquée,

    en 1996, de la commission de dialogue entre l’Eglise catholique et l’Eglise

    orthodoxe. Pour Mgr Cassidy, ce sont des difficultés internes de l’Eglise

    orthodoxe qui n’ont pas permis une préparation suffisante pour que cette

    réunion puisse se tenir.

    La primauté du pape

    Le Patriarche Bartholomée Ier ne le nie pas: les Eglises orthodoxes ne

    sont pas toutes d’accord entre elles sur la façon de résoudre le problème

    posé par l’uniatisme. "Les orthodoxes, précise-t-il, ont accepté de tolérer

    une situation ecclésiologique anormale en attendant que les Eglise uniates

    comprennent enfin où elles situent."

    Interrogé sur ses rapports avec le pape, le Patriarche répond: "Il m’est

    souvent arrivé de parler de notre grand frère Jean-Paul II, l’évêque de la

    première Rome avec qui nous sommes en communion d’amour, mais j’ai toujours

    précisé que nous ne pourrons avancer vers l’unité que dans la crainte de

    Dieu, dans la sincérité et dans la prudence. Nous devons réfléchir ensemble

    sur le vrai sens de la profession de foi de Pierre à Cesarée. Comme Patriarche, j’ai souligné la nécessité de l’auto-critique et d’un repentir incessant, en ajoutant qu’il ne s’agit pas de dénoncer celui qui s’est trompé

    en premier, ou de dire combien il s’est trompé. Pour nous la question fondamentale est celle du salut du monde."

    Sur la question de la primauté du pape, le Patriarche pense que "le mandat du Christ à Simon Pierre concerne chaque évêque et tous les évêques unis selon le principe de la synodalité. Si l’Eglise de Rome, fondée sur les

    apôtres Pierre et Paul, a reçu une charge de sollicitude, une présidence

    dans la charité entre les Eglises locales, elle n’a pas reçu la charge de

    gouverner l’Eglise. Avant le schisme, l’évêque de Rome était le "Primus inter Pares", en pleine interdépendance avec tous les évêques , qui sont collégialement successeurs des apôtres". (apic/imed/ba)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus