Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 42 lignes (max. 75 signes), 427 mots et 3062 signes.

    apic/Serbie/COE/KEK

    Serbie: des responsables d’Eglises s’efforcent de désamorcer les tensions

    Genève, 16novembre(APIC) Lors d’une réunion de haut niveau, tenue le 14

    novembre, des responsables du Conseil oeucuménique des Eglises (COE), de la

    Conférence des Eglises européennes (KEK) et de l’Eglise orthodoxe serbe,

    semblent être parvenus à apaiser le conflit qui couve entre les Eglises à

    propos du rôle du mouvement oecuménique dans la promotion de la paix sur le

    territoire de l’ex-Yougoslavie.

    Ces derniers mois, l’attitude nationaliste de l’Eglise orthodoxe serbe

    avait suscité de vives critiques de la part de plusieurs Eglises d’Europe

    occidentale. En juillet dernier, des évêques orthodoxes serbes s’étaient

    élevés contre un plan de paix élaboré pour la Bosnie-Herzégovine par des

    instances internationales, déclarant que ce plan représentait un danger

    pour "nos lieux de culte historiques".

    En août, Rolf Koppe, un des responsables de l’Eglise évangélique

    d’Allemagne (EKD), avait accusé l’Eglise orthodoxe serbe d’être

    l’instrument des milieux nationalistes.

    Le mois dernier, la Fédération des Eglises protestantes de la Suisse

    (FEPS) avait exprimé sa préoccupation devant "les déclarations nationalistes " de l’Eglise orthodoxe serbe. Des pressions ont été exercées par certaines Eglises auprès du COE et de la KEK pour demander une intervention

    auprès de l’Eglise orthodoxe serbe afin qu’elle modifie ses vues concernant

    la cause serbe.

    La réunion du 14 novembre a atteint "un nouveau degré d’échanges francs

    sur la situation actuelle". Selon certaines sources à Genève aucune menace

    d’exclusion de l’Eglise orthodoxe serbe du COE ou de la KEK n’a été

    prononcée. Selon ces mêmes sources, le débat n’a pas été trop passionnel.

    "Il n’a pas été possible de surmonter "toutes les divergences durant

    cette brève rencontre, mais le caractère constructif des échanges a conduit

    les participants à réaffirmer vigoureusement leur intention de rester

    ensemble au sein de la communauté oecuménique", a révélé un communiqué. Les

    participants ont reconnnu qu’aucune partie au conflit actuel n’était sans

    responsabilité, mais en même temps, qu’aucune partie ne pouvait être tenue

    seule responsable de la tragédie. De même, des représentants des Eglises

    hors de l’ex-Yougoslavie ont admis que leurs actions et celles de leurs

    pays avaient souvent contribué à l’évolution de la crise actuelle.

    En plus des membres du personnel du COE et de la KEK, des représentants

    de l’Eglise orthodoxe serbe, du Patriarcat oecuménique, du Patriarcat de

    Moscou, de l’Eglise de Grèce, de l’Eglise évangélique d’Allemagne, de la

    Fédération des Eglises protestantes de la Suisse, de l’Eglise de Suède, du

    Conseil des Eglises de Grande-Bretagne et d’Irlande, de l’Eglise

    d’Angleterre et du Conseil national des Eglises des Etats-Unis,

    participaient à la réunion. (apic/eni/eb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus