Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 34 lignes (max. 75 signes), 350 mots et 2428 signes.

    apic/Rwanda/ massacres

    Rwanda: Les massacres continuent (160896)

    Amnesty international dénonce l’armée et les milices

    Londres, 16août(APIC) Les massacres de civils continuent au Rwanda. Pour

    la période allant d’avril à juillet, Amensty international a dénombré 650

    victimes. Ces massacres sont l’oeuvre de l’Armée patriotique rwandaise

    (APR) et des groupes d’oppositions armés. La communauté internationale ferme les yeux sur les violations des droits de l’homme commises par le régime

    en place à Kigali.

    Les victimes ont été tuées à cause de leur origine ethnique, parce qu’on

    les soupçonnait de collaboration avec "l’ennemi" ou parce qu’elles avaient

    tenté de dire la vérité. Parfois leur seul "tort" a été de se trouver au

    mauvais endroit au mauvais moment, dénonce l’organisation de défense des

    droits de l’homme.

    Aux attaques commises par des groupes d’opposition armés formés d’anciens membres de l’armée rwandaise ou de miliciens, l’APR répond par des

    exécutions extrajudiciaires de civils non armés. Les soldats ont tué un

    grand nombre de personnes lors d’opérations de ratissage. Les 5, 9 et 10

    juillet, 22 personnes auraient été tuées à Karago, préfecture de Gisenyi.

    Les 9 et 10 juillet, quelque 100 personnes ont péri à Giciye (Gysenyi), et

    à Nyamutera (Ruhengeri) abbattues par les militaires. Au moins 47 autres

    ont été tuées à Ramba (Gisenyi) le 13 juillet. Le 27 juin, ce sont les

    groupes d’opposition qui ont tué 28 personnes à Giciye.

    Apparamment, l’APR se sert de la nécessité de ’combattre l’ennemi’ comme

    prétexte pour éliminer tous ceux dont la présence ou l’influence semble

    consituer une menace pour le gouvernement en place, affirme Amnesty.

    Les personnes qui à l’intérieur du pays osent dévoiler les violations

    commises par les forces gouvernementales font l’objet de menaces, de manoeuvres répétées d’intimidation et d’arrestation. Elles sont en outre stigmatisées comme ’génocidaires’ ou rebelles partisans des milices de l’ancien

    régime, relève Amnesty.

    L’absence d’informations librement disponibles conforte certains gouvernements étrangers et certaines ONG dans l’idée que les violations des

    droits de l’homme perpétrées par le gouvernement actuelles son négligeables, déplore Amnesty. Ce qui a pour conséquence que la communauté internationale, consciemment ou inconsciemment ferme les yeux sur la situation

    réelle dans le pays. (apic/com/mp) .

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus