Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 35 lignes (max. 75 signes), 378 mots et 2521 signes.

    apic/Rwanda/ aide

    Rwanda: L’aide aux réfugiés doit se poursuivre (171194)

    "Action mondiale des Eglises - Rwanda" reste sur le terrain

    Genève, 17novembre(APIC) L’aide humanitaire aux réfugiés rwandais doit se

    poursuivre, même si certains d’entre eux ont sans aucun doute participé aux

    massacres. Tel est le message que Johan Balslev, responsable de "Action

    mondiale des Eglises - Rwanda", a rapporté d’une récente visite aux camps

    de réfugiés de Goma, au Zaïre. "Il n’est pas question de se retirer, même

    s’il faut accepter de se salir les mains", a-t-il insisté.

    "Action mondiale des Eglises - Rwanda" (Church World Action - Rwanda)

    (CWA-R) est un projet commun du Conseil oecuménique des Eglises (COE), de

    la Fédération luthérienne mondiale (FLM) et d’autres partenaires oecuméniques. Malgré les récents rapports d’autres organismes de secours faisant

    état de tensions dans les camps de réfugiés, Johan Balslev a qualifié

    d’amicale l’atmosphère à Goma. Il a cependant remarqué qu’avec une population d’un demi-million de réfugiés au moins dans la zone, le climat pourrait aisément se détériorer.

    Il y a dans les camps, y compris parmi les responsables communautaires,

    beaucoup de gens qui ont participé au génocide rwandais, reconnaît J. Balslev. Certains collaborateurs d’institutions d’entraide ont exprimé leur répugnance à nourrir des meurtriers. Pour les organismes de secours deux options sont alors possibles. La première est de cesser toute distribution de

    nourriture au risque de provoquer une famine et peut-être une nouvelle

    guerre civile. La seconde est d’admettre que les organisations d’aide puissent prendre le risque de "se salir les mains". "Il n’est pas question que

    le projet CWA-R se retire", affirme J. Balslev.

    Pour ce qui est de traduire les criminels en justice, cette tâche nécessaire doit être menée par les organismes internationaux compétents. Le projet CWA-R a appelé l’ONU à assumer ses responsabilités dans ce domaine. Il

    n’appartient pas aux institutions d’entraide sur le terrain de résoudre cet

    aspect de la crise rwandaise.

    Reconnaissant que le volume des dons risquait de pâtir des récents rapports sur les camps de réfugiés rwandais, J. Balslev invite le public à

    continuer à manifester sa générosité.

    De Goma, J. Balslev s’est rendu par la route à Kigali, capitale du Rwanda, où il a eu des entretiens avec des fonctionnaires du gouvernement qu’il

    juge conscients de la nécessité d’un changement mais incertains quant aux

    mesures à prendre. (apic/com/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus