Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Fribourg: conférence de Konrad Raiser, secrétaire général du COE (140294)

    apic/Raiser/ Unité

    "L’unité comme chemin"

    Fribourg, 14février(APIC) Le secrétaire général du Conseil oecuménique

    des Eglises, Konrad Raiser a plaidé vendredi à Fribourg pour un renouvellement de la vision oecuménique de l’unité des Eglises. Il a appelé à voir

    l’unité non pas comme un but ou un état à atteindre, mais comme un processus vivant. D’ici la fin du siècle, un signe concret doit être posé pour

    une telle conversion.

    La recherche de l’unité des Eglises ne se laisse pas réduire aujourd’hui

    au dépassement des divergences interconfessionnelles, estime Konrad Raiser.

    La tendance des Eglises à évaluer les résultats des discussions chacune selon son propre enseignement conduit à une impasse. Un nouveau langage et

    une conversion sont nécessaires pour le dialogue interconfessionnel. "Le

    chemin vers l’unité des Eglises passe par un mouvement de conversion vers

    le centre de l’identité chrétienne." On s’est déjà mis d’accord sur les

    conditions pour une unité visible des Eglises, il faut déterminer maintenant quel est le degré de consensus nécesssaire et suffisant dans l’enseignement.

    Une nouvelle prise de conscience fondamentale est ainsi exigée: "il n’y

    a pas de chemin vers l’unité, l’unité est un chemin", remarque le secrétaire général du COE. L’unité n’est pas un état ou un but, mais un processus

    vivant. Toujours plus souvent, l’unité est vue comme communio (koinonia),

    c’est-à-dire "l’unité comme communauté ou même peut-être la communauté au

    lieu de l’unité?" s’interroge Konrad Raiser. En outre, cette unité est toujours un don de Dieu et non pas le résultat des efforts oecuméniques.

    L’unité peut aussi signifier la reconnaissance des différences, non pas

    comme un manque, mais comme un enrichissement.

    Ce changement d’orientation et cette nouvelle réalité oecuménique laissent le regard libre pour un avenir commun. Konrad Raiser souhaite que le

    renouvellement de la vision oecuménique soit aussi renforcé publiquement et

    ceci avant la fin du second millénaire. Une levée des anathèmes réciproques, la reconnaissance mutuelle du baptême ou du credo de Nycée pourraient

    être de tels actes démonstratifs de l’unité. (apic/gbr/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus