Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 38 lignes (max. 75 signes), 382 mots et 2631 signes.

    apic/Prostitution/Congrès Bucarest

    Bucarest: les auteurs de la prostitution condamnés (290994)

    au 31e Congrès de la Fédération abolitionniste internationale

    La délégation brésilienne dénonce l’exploitation sexuelle des enfants

    Bucarest, 29septembre(APIC) Soeur Olimpia Gaio et Soeur Regina Waschowski, de l’Association "Service à la femme marginalisée" de Sao Paulo, ont

    dénoncé avec vigueur l’exploitation sexuelle des enfants et des femmes au

    Brésil lors du 31e Congrès de la Fédération abolitionniste internationale à

    Bucarest qui termine ses travaux vendredi. Il s’agit, à leurs yeux, d’un

    véritable escalavage favorisé par les pays occidentaux.

    "Le Brésil - à l’instar d’autres pays - est victime d’initiatives diaboliques: porno-tourisme, trafic de jeunes pour alimenter les réseaux de prostitution dans les pays riches. Tout cela est une honte et un scandale",

    soulignent les religieuses. La pratique d’adopter des enfants dans le but

    de faire le trafic d’organes mérite la même condamnation.

    Les deux Brésiliennes demandent en outre expressément que les organismes

    officiels de coopération et de développement aient le courage de conditionner leurs investissements au Brésil ou dans d’autres pays au respect de la

    femme et des enfants obligés de se prostituer. Il s’agit aussi de réprimer

    les trafiquants du commerce de la prostitution.

    La délégation brésilienne ne s’en prend pas seulement aux pays riches.

    Elle a aussi reconnu à Bucarest la grande responsabilité du Brésil dans

    l’expansion de la prostitution. "Les causes et les racines de de ce trafic

    sont dues aux carences de la société brésilienne liée à un système économique qui concentre les richesses aux mains de quelques uns et qui exclut les

    pauvres d’une juste répartition des ressources. L’inexistence au Brésil

    d’une politique de prévention pour les victimes de la prostitution favorise

    aussi ce fléau. Souvent indulgent pour les trafiquants ’de chair fraîche’,

    le code pénal, par contre, s’attaque durement aux victimes de la prostitution".

    Selon les statistiques du Centre brésilien d’enfants et d’adolescents,

    lié au Ministère de l’Action sociale, le Brésil compte actuellement plus de

    500’000 prostituées mineures. (apic/em/ba)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus