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    apic/Pékin/Vatican confirme son désaccord/Union Européenne

    Pékin:Le Saint-Siège confirme son désaccord (110995)

    avec la délégation de l’Union Européenne

    Pékin/Rome, 11septembre(APIC) Le désaccord entre les délégués du SaintSiège et de l’Union Européenne (UE) s’est confirmé ce week-end à la Conférence mondiale sur la Femme, au point de ralentir l’adoption du texte de la

    déclaration finale. Le Vatican accuse plusieurs délégués, dont ceux de

    l’UE, de notamment miner les notions de "mariage" et de "famille".

    A la veille de la clôture de la Conférence, ce vendredi 15 septembre, le

    Saint-Siège, qui avait demandé le 7 septembre "des explications" à la délégation de l’Union Européenne, a publié deux jours plus tard un communiqué

    mettant directement en cause cette délégation, qu’elle accuse d’être "en

    première ligne du groupe qui veut empêcher un accord". Pour la délégation

    vaticane, les participants "n’ont pas le droit de miner les piliers sur

    lesquels repose la tradition des droits de l’homme".

    Cinq points sont en cause. Le premier, précise le communiqué, a trait à

    la notion de "dignité intrinsèque" de l’homme, "qu’une coalition déterminée

    de négociateurs s’efforce par tous les moyens d’éliminer du texte final".

    Deuxième point: "A Pékin, le projet de document considère de façon négative

    le mariage et la famille, perçus comme des obstacles à l’auto-réalisation

    de la femme." En effet, "plusieurs négociateurs" insistent pour que l’on

    parle non plus de "famille", mais bien de "familles", "laissant ainsi à des

    groupes de personnes sans lien de parenté la possibilité de s’appeler

    ’famille’".

    Troisième point de désaccord: "A Pékin, une coalition active a cherché,

    de façon agressive, a éliminer toute référence à la religion, à la morale,

    à l’éthique, à la spiritualité, à l’exception des cas où la religion est

    présentée de façon négative, c’est-à-dire quand elle est associée à

    l’intolérance et à l’extrémisme".

    Les deux autres points concernent "la suppression de toute référence à

    la maternité, sauf quand celle-ci apparaît sous un jour négatif", et une

    tentative d’"éliminer les droits et la responsabilité des parents dans

    l’éducation et la croissance de leurs enfants". (apic/cip/jmg/be)

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