Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 45 lignes (max. 75 signes), 503 mots et 3309 signes.

    apic/Pays-Bas/démission/Secrétaire Pax Christi/deux plaintes déposées/

    Pays-Bas:Deux plaintes auraient été déposées (100996)

    contre l’ancien secrétaire général de Pax Christi

    Soupçonné d’abus sexuels

    Utrecht, 10septembre (APIC) Soupçonné d’abus sexuels, l’abbé Jan ter Laak,

    57 ans, a démissionné avec effet immédiat de sa fonction de secrétaire général de Pax Christi/Pays-Bas la semaine dernière. Selon une information de

    lundi de l’agence de presse néerlandaise ANP, le M. Eitjes, coordinateur du

    Groupe de travail national "Religion et Inceste" a révélé au journal de

    "Radio 1" que deux plaintes ont été introduites dans cette affaire.

    La démission avait été annoncée le 4 septembre dans un communiqué laconique de Pax Christi. La brève information de la direction du mouvement international catholique annonçant la démission de son secrétaire général invoque "des raisons d’ordre personnel", Jan ter Laak désirant contribuer à

    "la solution d’un conflit du travail".

    Jan ter Laak, une personnalité très appréciée pour son engagement, incarnait à lui seul le mouvement Pax Christi aux Pays-Bas, dont il a été le

    secrétaire adjoint de 1968 à 1974, avant d’en devenir, à partir de 1983, le

    secrétaire général. En publiant le communiqué annonçant sa démission,

    l’agence ANP l’a mis en relation avec une émission télévisée diffusée l’an

    dernier par la chaîne catholique KRO, où l’on avait appris qu’"un prêtre de

    l’archidiocèse d’Utrecht" (aucun nom n’était cité) était accusé d’abus

    sexuel. Jan ter Laak, rappelait l’ANP, a travaillé de 1974 à 1983, à la

    "pastorale des ondes", qui assurait entre autres l’accompagnement des victimes d’abus sexuels. C’est dans cette tâche que le prêtre aurait eu une

    liaison avec ce que l’ANP appelle un "client".

    Selon l’ANP, le cardinal Simonis, archevêque d’Utrecht, a invité il y a

    un an et demi Jan ter Laak à demander à Rome de le relever de son ministère

    sacerdotal. Dans l’attente d’une décision, l’archevêque l’avait lui-même

    suspendu de ses fonctions sacerdotales. Jan ter Laak n’en était pas moins

    resté secrétaire général de Pax Christ jusqu’il y a quelques jours.

    D’après une première "victime" qui s’est exprimée vendredi dans le cadre

    de l’émission télévisée "Netwerk", une seconde plainte a été récemment introduite à l’archevêché d’Utrecht (duquel dépend la "pastorale des ondes"),

    laquelle, selon l’archevêché, n’est pas encore arrivée à destination. Selon

    M. Eitjes, Jan ter Laak serait donc mis en cause par deux personnes. Une

    procédure a été engagée concernant la première plainte, a-t-il indiqué,

    sans préciser la nature des accusations. L’ANP relève que Pax Christi a refusé de préciser la nature du "conflit du travail" qui a entraîné la démission de son secrétaire général, faisant valoir que "toute personne a droit

    au respect".

    400 cas d’abus sexuels dans le travail pastoral

    Depuis 1992, près de 400 cas d’abus sexuels ont été signalés au groupe

    de travail interecclésial contre les abus sexuels dans le travail pastoral,

    qui mène son action en collaboration avec les émetteurs IKON (interecclésial) et KRO (catholique). "Ce n’est que la pointe de l’iceberg", déclarait

    au début de l’année sur IKON J. van der Werf, dans le cadre de la "pastorale des ondes". Selon l’ANP, seules quelques condamnations ont été prononcées jusqu’à maintenant. (apic/cip/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus