Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 48 lignes (max. 75 signes), 493 mots et 3378 signes.

    apic/oecuménisme/ orthodoxes-catholiques

    Oecuménisme: "Appel suppliant" à la reprise (210197)

    du dialogue effectif entre catholiques et orthodoxes

    Dix conditions pour un dialogue fructueux

    Bruxelles, 21janvier (APIC) A l’occasion de la Semaine annuelle de prière

    pour l’Unité des Chrétiens, un appel commun pour la continuation du dialogue entre l’Eglise catholique-romaine et l’Eglise orthodoxe a été lancé de

    l’abbaye bénédictine de Chevetogne (Ciney), en Belgique, par une dizaine de

    personnalités des deux Eglises, auxquels se sont joints le Père abbé Michel

    Van Parys et la communauté des moines de Chevetogne.

    Cet "appel suppliant" s’adresse aux autorités des deux Eglises. Il déplore que le dialogue officiel, quoique non rompu, soit de fait interrompu

    depuis quatre ans. Il énonce ensuite "dix conditions pour un dialogue fructueux", à commencer par "un climat de confiance et d’estime réciproques, à

    tous les niveaux".

    Le texte est le fruit d’une réunion tenue à Chevetogne le 8 octobre 96.

    Parmi les signataires orthodoxes figurent notamment le Père B. Bobrinskoy,

    doyen de l’Institut St-Serge à Paris, ainsi que le professeur J. Tchekan,

    fondateur et ancien directeur du Service Oecuménique de Presse, à Paris.

    D’autres personnalités, orthodoxes et catholiques, sont désormais invitées

    à se joindre aux premiers signataires.

    Depuis 1980, quinze Eglises orthodoxes autocéphales, c’est-à-dire au

    gouvernement propre, sont en dialogue officiel avec l’Eglise catholique-romaine. Après avoir réussi à se mettre d’accord sur d’importants sujets, les

    soixante délégués des deux Eglises qui se retrouvent au sein de la Commission mixte de dialogue ne se ne se sont plus rencontré depuis 1993.

    Cette année-là, la Commission réunie à Balamand au Liban s’était penchée

    sur un sujet délicat: le lien avec Rome des communautés grecques-catholiques, dites "uniates", souvent soupçonnées voire accusées par les orthodoxes de pratiquer à leur encontre un "prosélytisme" catholique de mauvais

    aloi.

    Un oecuménisme aux pieds de plomb

    A Balamand, seules sept Eglises orthodoxes sur quinze étaient représentées. Les absences, il est vrai, pouvaient invoquer des raisons diverses:

    depuis les empêchements réels jusqu’au manque d’enthousiasme. Depuis, des

    points de vue ont évolué au sein des Eglises orthodoxes. Celles-ci ont aussi fait reproché à l’Eglise catholique une sorte de "double langage": dans

    les déclarations du Vatican, une option résolue en faveur du rapprochement

    avec l’orthodoxie; mais sur le terrain concret des diocèses, une persistance de la méfiance et une marche vers le dialogue avec des pieds de plomb.

    C’est ce blocage du dialogue qui provoque l’appel adressé le 18 janvier

    aux autorités des deux Eglises par des orthodoxes et des catholiques. Les

    signataires insistent: "Le dialogue en vue de retrouver la pleine communion

    n’est pas un luxe, c’est une exigence de l’Evangile." "Nous avons besoin

    les uns des autres pour répondre aux défis de la société où nous vivons."

    D’où l’insistance première sur une attitude "d’humilité, de sincérité et

    de pardon" pour recréer "un climat de confiance et d’estime réciproques" et

    une demande que le dialogue officiel s’accompagne du "dialogue de l’amour"

    et d’un maximum de concertation. (apic/cip/mp)

    Le texte intégral de l’appel est reproduit en document à la fin de ce bulletin APIC .

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus