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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    apic/Neuchâtel/Eglise évangélique réformée/pénurie de pasteurs

    Neuchâtel: Pénurie de ministres dans

    l’Eglise Réformée Evangélique Neuchâteloise (120996)

    Neuchâtel, 12septembre (APIC) Un nombre inhabituel de départs de

    ministres, entre l’été 1995 et l’été 1996, entraîne actuellement une

    vacance de 9 postes de pasteurs dans l’Eglise évangélique réformée

    neuchâteloise (EREN). La relève ne semble pas assurée dans l’immédiat, même

    si l’EREN aurait de quoi rémunérer de nouveaux pasteurs, a indiqué jeudi à

    l’APIC le président du Conseil synodal, le pasteur Jean-Jacques Beljean.

    Néanmoins la situation devrait se clarifier à l’été 1997, avec la

    nouvelle promotion de la Faculté de théologie et un recrutement à

    l’extérieur.

    Les difficultés financières de l’Eglise neuchâteloise ont conduit l’EREN

    à réduire l’effectif du corps ministériel, en 1992 déjà. On pensait alors

    être à l’abri d’une pénurie de pasteurs. Mais les départs ont modifié la

    donne. On compte actuellement 66 pasteurs dans le canton pour 58 postes.

    Tous les cantons romands sont actuellement en manque, relève le pasteur

    Beljean. Le problème de l’EREN est d’attirer des forces nouvelles d’autres

    cantons: les salaires neuchâtelois, dans un canton tributaire des dons des

    fidèles à cause de la séparation entre l’Eglise et l’Etat, peuvent

    difficilement rivaliser avec les salaires d’autres Eglises cantonales,

    lorsqu’une carrière ministérielle est déjà entamée ailleurs.

    Un jeune pasteur neuchâtelois débute avec un salaire base AVS de 62’000

    francs. Après dix ans de carrière, un pasteur vaudois rémunéré par l’Etat

    gagnera 50% de plus que son collègue neuchâtelois.

    La situation financière de l’EREN semble pourtant moins problématique

    que celle de son homologue genevoise. "Nous avons toujours l’eau jusqu’aux

    lèvres, mais nous ne plongeons pas. Nous pouvons compter sur des donateurs

    fidèles qui assurent une régularité de dons d’année en année, contrairement

    à Genève où la défection d’un gros contribuable peut déséquilibrer le

    budget", indique le président du Conseil synodal. (apic/spp/bl)

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