Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 40 lignes (max. 75 signes), 427 mots et 2860 signes.

    apic/Mines antipersonnel/Suisse(Conférence de Vienne

    Suisse: Offensive de la "Campagne suisse contre les mines antipersonnel"

    à trois semaines de l’ouverture de la Conférence de l’ONU à Vienne

    La Suisse ne s’est pas encore prononcée: Berne doit exiger le bannissement

    Genève, 5septembre(APIC) Trois semaines avant le début de la Conférence

    d’Examen de la Convention de l’ONU, qui se tiendra à Vienne du 25 septembre

    au 13 octobre, on ne sait toujours pas la position que soutiendra la délégation suisse, s’étonne "La Campagne suisse contre les mines antipersonnel", qui groupe près de 40 organisations, associations, groupements ou oeuvres d’entraide suisses, dont Pax Christi, l’Action de Carême, Caritas, la

    Croix-Rouge, Pain pour le Prochain, Terre des hommes, l’ACAT...

    "La Campagne suisse contre les mines antipersonnel" renouvelle son appel

    et exige le bannissement total au niveau international des mines visant des

    personnes. Elle exhorte le Conseil fédéral à se prononcer lui aussi en faveur d’une interdiction de ces armes lors de la Conférence de Vienne, en

    Autriche.

    Outre les organisations d’aide humanitaire, de politique du développement, des droits de l’homme et de l’environnement, qui militent ensemble

    contre la fabrication et l’utilisation de ces mines, plus de 90’000 personnes ont signé à ce jour la pétition demandant à la Suisse de se prononcer

    en faveur d’une interdiction totale de toutes les mines antipersonnel et

    que les coûts engendrés par ces armes soient - selon le principe "pollueurpayeur" - à la charge de ceux qui les produisent, les commercialisent et en

    font usage.

    Du côté des experts militaires, la tendance va vers un renforcement de

    la législation actuellement en vigueur, dans le cadre de la Conférence de

    Vienne. Mais les mêmes milieux préféreraient ne pas devoir entrer en matière sur le bannissement des mines antipersonnel, soit parce que leurs propres pays sont trop impliqués dans la production ou le commerce des mines,

    soit parce que les militaires considèrent l’interdiction totale comme une

    mesure "irréaliste".

    Quant aux organisations protagonistes de la campagne contre ces mines,

    en accord avec l’UNICEF, le HCR, le CICR et le secrétaire général de l’ONU,

    elles sont d’avis que seule une interdiction totale est une solution

    réaliste du problème. Tous et toutes sont unanimes pour dire qu’en dépit

    des "efforts internationaux" de déminage, on pose quotidiennement plus de

    nouvelles mines qu’on n’en détruit dans le même temps.

    La Suisse doit non seulement se prononcer en faveur d’une interdiction

    totale de toutes les mines antipersonnel, soutient "La Campagne suisse",

    mais elle doit en plus, à l’instar de la Belgique, le seul pays à l’avoir

    fait à ce jour, promulguer au niveau de sa politique intérieure une interdiction totale de production, de commerce, de stockage et d’emploi des mines antipersonnel ou de leurs composantes ainsi que des transactions financières concomitantes. (apic/com/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus