Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 43 lignes (max. 75 signes), 454 mots et 2949 signes.

    apic/KEK/finances

    Assise: Les Eglises européennes doivent prendre au sérieux (160595)

    leur engagement financier vis vis à l’oecuménisme,

    Assise, 16mai(APIC) L’impuissance de certaines Eglises européennes à faire des relations et de la coopération oecuméniques une de leurs priorités a

    entrainé de graves problèmes financiers pour la Conférence des Eglises européennes (KEK), a déclaré lundi le secrétaire général de l’organisation,

    Jean Fischer.

    La KEK compte 118 Eglises membres - protestantes, anglicanes et orthodoxes en Europe. A la différence des difficultés financières que connaissent

    certaines Eglises, a souligné Jean Fischer lors de la réunion du Comité

    central de l’organisation à Assise, les problèmes de la KEK ne sont pas le

    résultat d’une mauvaise gestion, "de la fuite d’un comptable partant avec

    l’argent" ou de mauvais investissements. "Certaines de nos Eglises membres

    ne prennent pas au sérieux leur engagement vis-à-vis de l’oecuménisme, et

    c’est pourquoi nous sommes en difficulté", a-t-il souligné. "Certaines

    Eglises ne donnent rien", a précisé Jean Fischer. D’autres donnent une petite somme, "pour la forme".

    En raison des problèmes de financement, "j’ai parfois éprouvé le sentiment d’être devenu un mendiant". Le budget de la KEK pour 1995 a été réduit

    et ramené à 1’912’000 francs suisses; au sein du personnel, le nombre de

    postes est passé de 13,5 à 11,5 postes à plein temps et les membres du personnel restant ont accepté des réductions de salaire de 7 % en moyenne pour

    1995, ce qui a permis de réaliser une économie de 90’000 francs, a précisé

    Jean Fischer.

    "La KEK n’a pas reçu les fonds nécessaires pour mener à bien les programmes réclamés par les Eglises membres lors de la dernière Assemblée à

    Prague en 1992." Une sélection sévère des priorités et des économies draconniennes ont stabilisé la situation, mais celle-ci n’est toujours pas satisfaisante. Les chiffres soumis au Comité central montrent que 20 % de ses

    118 Eglises membres assument 100 % du budget de la KEK.

    Débat sur l’utilité de l’adhésion de l’Eglise orthodoxe russe

    Jean Ficher a aussi rappelé qu’au sein de la plus grande Eglise membre l’Eglise orthodoxe russe - un débat a eu lieu l’an dernier sur l’utilité de

    l’adhésion au sein d’organisations oecuméniques telles que la KEK et le

    Conseil oecuménique des Eglises. Les évêques russes se sont prononcés pour

    la poursuite de l’adhésion mais, a précisé Jean Fischer, "nous ne pouvons

    tout simplement pas attendre de voir de quel côté penche la balance entre

    oecuménistes et anti-oecuménistes." Ces remarques ne concernent pas uniquement l’Eglise orthodoxe russe, a précisé Jean Fischer. Selon lui, le besoin

    de transcendance et de spiritualité est démontré par les chiffres publiés

    récemment en France qui indiquent que le pays compte 30’000 prêtres et pasteurs dans les Eglises reconnues et 40’000 voyants, astrologues et gourous.

    (apic/eni/ba)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus