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    apic/KEK/Finances

    Finances de la KEK: la situation n’est pas alarmiste (251094)

    Mise au point et volonté de clarification

    Genève, 25octobre(APIC) La Conférence des Eglises européennes (KEK) connaît certes des difficultés financières, mais celles-ci ne sont pas aussi

    catastrophiques que d’aucuns le laissent entendre. Souci de clarté oblige,

    la KEK publie des éléments de réponses démontrant, contrairement à ce que

    laissait entendre récemment un hebdomadaire zurichois, qu’elle est en mesure de faire face à ses obligations et de mener à bien son action.

    "Si la KEK était une entreprise à but lucratif, elle devrait annoncer sa

    faillite", pouvait-on lire à propos des finances de cet organisme d’Eglises

    européen, dont le siège est à Genève. Vision quelque peu alarmiste. La situation financière de la KEK ayant fait l’objet de "commentaires et de spéculations quelquefois exagérés, voire sensationnalistes", la KEK rectifie

    le tir, chiffres à l’appui.

    Les responsables rappellent l’évolution du budget de la KEK: de 1987 à

    1992, son budget de fonctionnement est passé de 985’000 francs à 1’824’000

    francs. Il s’élevait à 2’094’000 francs en 1993 et se monte à 2’145’000

    francs cette année. Il est vrai que la situation s’avère plus difficile que

    par le passé, reconnaît la KEK: "Les Eglises européennes n’étant pas en mesure de considérablement augmenter leurs cotisations et leurs contributions

    volontaires". A cela deux raisons: la récession économique affecte la situation financière des Eglises en Europe occidentale; la situation catastrophique en Europe de l’Est et Centrale, l’augmentation de la tâche des

    Eglises dans ces régions et la diminution de leurs recettes.

    Pour pallier à ce manque de recettes, la KEK lance du reste un appel de

    fonds, et souligne qu’elle ne dispose d’aucune fortune, de réserves extraordinaires ou de biens immobiliers. Sa réserve ordinaire étant de 25’000

    francs.

    Les responsables précisent encore que la KEK, fondée en 1959, dépend totalement des dons et cotisations de ses 118 Eglises membres, des contributions des organismes d’entraide des Eglise, ainsi que de dons privés de paroisses ou de personnes. (apic/com/pr)

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