Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 30 lignes (max. 75 signes), 306 mots et 1992

    apic/Grande-Bretagne/Débat avortement/Etude

    signes.

    Grande-Bretagne: Le débat sur l’avortement rebondit (190796)

    Londres, 19juillet(APIC) Une nouvelle étude médicale confirmerait que le foetus ressent de la douleur en cas d’intervention

    extérieure à partir de la dixième semaine de grossesse. Commandée

    par le Mouvement pour la Vie anglais, elle a été réalisé par

    quinze médecins connus, anglais, irlandais et australiens.

    L’étude a été présentée récemment au Parlement de Londres sous

    le titre "Sensibilité foetale". Selon le "Times", cette expérience pourrait amener à repenser la technique même de l’avortement.

    Il y a deux ans, la revue médicale "Lancet" écrivait que le

    foetus commence à être sensible à toute intervention extérieure

    entre la 20e et la 34e semaine. Une troisième étude, financée par

    le Ministère britannique de la santé, affirme quant à elle que la

    sensibilité du foetus ne commence qu’à la 26e semaine de grossesse. D’où une certaine polémique. Devant les parlementaires britanniques, les auteurs de l’étude qui concluent à une sensibilité

    du foetus à 10 semaines se sont appuyés sur le fait que le centre

    de la douleur ne se trouve pas dans le cortex "mais dans un zone

    située plus bas dans le cerveau".

    En attendant, le débat sur l’avortement rebondit en Angleterre. "Il est à peine commencé", écrit l’"Independent", dont l’éditorialiste fait état de 184’000 interruptions de grossesse par an

    en Grande-Bretagne, motivées dans "98% des cas par des raisons

    sociales et non pas médicales". "Ce qui signifie que la légalisation de l’avortement a été une erreur terrible", ajoute-t-il.

    L’intention de la loi qui l’a introduit il y a 30 ans prévoyait

    les cas de violences sexuelles ou de graves malformations du foetus. "En aucun cas il ne s’agissait de permettre l’avortement à

    une grande échelle, quasiment comme une méthode de contraception.

    L’Etat doit protéger l’avenir de notre société, il ne doit pas

    permettre qu’elle s’autodétruise ..." (apic/imed/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus