Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 30 lignes (max. 75 signes), 357 mots et 2237 signes.

    apic/France/Après les obsèques de Mitterand/Une lettre du curé de Jarnac/

    France: Après les obsèques de François Mitterand,

    le curé de Jarnac répond à ses accusateurs

    Jarnac, 31janvier(APIC) La participation de Mazarine, fille naturelle de

    François Mitterand, et de sa mère, Anne Pingeot, aux obsèques religieuses

    de l’ancien président de la République française vaut au curé de Jarnac, le

    P. Jacques Fau, de recevoir chaque jour des lettres d’accusation, voire

    d’injures. Le curé répond: non, l’Eglise n’a pas consenti une exception morale, motivée par la notoriété du défunt; simplement, au dernier jour, elle

    ne ferme pas sa porte.

    Quelque peu ébranlé par cette avalanche, le Père Fau, 73 ans, a répondu,

    en accord avec son évêque, Mgr Dagens, présent à ses côtés lors des

    obsèques, à l’émoi suscité par l’accueil à l’église de la seconde famille

    du défunt. Prenant acte du souci de ses correspondants, de leur "désarroi

    face à la dégradation de l’image de la famille", le curé de Jarnac dit

    souffrir lui aussi de voir "tant de foyers désunis, tant de jeunes qui

    n’ont pas de la famille une image vraiment évangélique".

    Quelle famille ne compte pas dans ses rangs l’un ou l’autre cas de ce

    genre?, demande le P. Fau. Et d’ajouter: "Nous n’avons pas de remède

    miracle. Nous essayons d’annoncer un message d’Amour, qui conduit à la

    fidélité et à l’oubli de soi. Mais, pour autant, je me garde de juger les

    personnes. Dieu, mieux que moi, sait à quels combats chacun a été affronté,

    à quelles pressions il a été soumis. "Ne jugez pas, vous ne serez pas

    jugés." (Lc 6,37)"

    Le curé de Jarnac fait observer que "la sépulture religieuse n’est pas

    une canonisation du défunt, mais bien une prière de supplication pour un

    frère qui nous quitte". Pour lui, cette cérémonie se situait entre deux autres sépultures, le mercredi matin et le jeudi après-midi: pour chacun, il

    a mis "le même coeur, la même attention pastorale". Enfin, à la fin de

    l’absoute, il a lu cette prière de l’Eglise: "Nous t’en prions, que ce qui

    était saint et grand pour lui soit respecté par ceux qui continuent son

    oeuvre, que lui soit pardonné ce qu’il a pu faire de mal, et que soit reconnu ce qu’il a fait de bon." (apic/cip/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus