Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 40 lignes (max. 75 signes), 417 mots et 2828 signes.

    apic/Fete-Dieu/ Belgique

    Belgique: Plus de 10.000 personnes à Banneux

    pour une Fête-Dieu internationale centrée sur l’unité

    Bruxelles/Liège/Banneux, 16juin(APIC) Quelque 10.000 personnes ont participé dimanche à la grande Fête-Dieu internationale au sanctuaire marial de

    Banneux, en Belgique. Cette célébration marquait les 750 ans de cette fête

    de l’Eucharistie, instaurée dès 1246 dans le diocèse de Liège à l’instigation de sainte Julienne de Cornillon et de la bienheureuse Eve de SaintMartin.

    Le cardinal Godfried Danneels, archevêque de Malines-Bruxelles, entouré

    d’une quinzaine d’évêques belges et étrangers a présidé l’eucharistie solennelle. En introduction à la messe les participants ont pu suivre un jeu

    scénique racontant l’institution de la Fête-Dieu. Le jeu évoque la naissance de Julienne à Retinne, près de Liège, à la fin du XIIe siècle, puis le

    prieuré et la léproserie de Cornillon. C’est à cette communauté que fut

    confiée Julienne, devenue orpheline à l’âge de 5 ans. C’est là qu’elle reçut sa formation, apprit à mieux connaître le Christ, à se passionner pour

    l’eucharistie. C’est là, au fil des années, qu’elle mûrit son désir d’une

    "fête de communion et d’amour partagé".

    Dans la joie d’un Jubilé

    "Nous avons besoin de l’eucharistie comme d’un médicament, à prendre

    chaque jour jusqu’à la fin des temps", a rappelé le cardinal Danneels dans

    son homélie. Ce sacrement, dit-il, est un antidote contre plusieurs "toxines". La première s’appelle "solitude". "L’eucharistie nous console de

    l’absence visible du Christ. Car elle est le sacrement de sa présence parmi

    nous et de sa proximité."

    Deuxième toxine: "le repli sur soi, le chacun pour soi, l’égoïsme".

    "L’eucharistie en est l’antidote, elle est le sacrement de la solidarité.

    "Comment se réunir à la table du Seigneur et oublier les pauvres qui ont

    faim? (...) Le corps du Christ ne supporte pas d’être séparé de son corps

    que sont les pauvres."

    Une troisième toxine envahit notre culture et nous empoisonne, estime le

    cardinal: "celle de la division, de la désunion, de l’exclusion". Couples,

    familles, paroisses, communautés, pays, Eglises mêmes: partout où la violence détruit l’unité et l’amour, il y a, souligne l’archevêque, un immense

    besoin de réconciliation.

    Or cette réconciliation, poursuit-il, les hommes ne sauraient espérer la

    réaliser de leurs seules forces. L’eucharistie est là aussi pour rappeler,

    dans le sillage de la Pentecôte, que "l’unité vient d’en haut": "C’est parce que nous recevons tous le même pain du Christ dans la bouche, que nous

    parlerons la même langue, que nous aurons le coeur habité par le même amour

    et que nos actes et nos gestes seront portés par la même charité." (apiccip/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus