Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 42 lignes (max. 75 signes), 439 mots et 2969 signes.

    apic/Eglises France/ appel/ Soudan

    France: Appel des Eglises au gouvernement français: (161096)

    "Ayez une politique claire et ferme à l’égard du régime soudanais"

    Embargo pétrolier souhaité

    Paris, 16octobre (APIC) Les Eglises chrétiennes de France et des organisations non-gouvernementales (ONG) réclament du gouvernement français un embargo maritime sur le pétrole soudanais et une politique ferme et claire

    envers le régime de Khartoum.

    Un collectif formé de la Conférence des évêques de France, de la Fédération protestante de France (FPF), de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT), du Comité catholique contre la faim et pour le

    développement (CCFD), de Pax Christi, du Secours catholique et de l’eouvre

    oecuménique d’entraide, la CIMADE, exige, dans une déclaration commune que

    la France propose au Conseil de sécurité des Nations Unies un embargo maritime sur le pétrole si le régime de Khartoum persiste à refuser les propositions de paix.

    Cette déclaration commune, rédigée avec la collaboration du Père Barbier, secrétaire général de "Vigilance Soudan", tient compte aussi des témoignages de Mgr Paride Taban, évêque de Torit (Sud-Soudan) et de Mgr Daniel Adwok, évêque-auxiliare de Khartoum ainsi que des propos de Gaspar Biro, rapporteur spécial de la Commission des Nations-Unies, qui ont participé, du 10 au 15 octobre à Paris, à cette "Campagne Soudan".

    Faire pression sur la République Centrafricaine et le Zaïre

    La déclaration demande en outre que la France cesse d’apporter son soutien au régime soudanais. Le gouvernement français, par l’intermédiaire de

    ses ambassadeurs, doit également, insiste la déclaratrion, "user de son influence en Républiqwue Centrafricaine et au Zaïre pour que ces pays refusent d’accorder un droit de passage aux forces armées de Khartoum".

    Dans une lettre adressée aux députés et aux sénateurs français, le collectif insiste pour que les parlementaires traitent de la "question soudanaise" dans leurs Chambres respectives. Une autre missive dans le même sens

    a été envoyée aux députés européens.

    L’action humanitaire des ONG

    Durant toute l’année 1996, l’ACAT a dénoncé les cas de 78 personnes soumises à des arrestations arbitraires et à des tortures. Elle a écrit à plusieurs reprises au chef d’Etat soudanais, Omar Hassan Ahmed-el-Béchir, et

    aux commandants des mouvements d’opposition pour qu’ils acceptent, comme

    médiateur, Gaspar Biro, rapporteur de l’ONU pour les droits de l’homme.

    Quant au CCFD, qui travaille depuis longtemps au Soudan, il soutient les

    populations déplacées et finance des projets agricoles et sanitaires, en

    lien avec les diocèses catholiques concernés. Le Secours Catholique (Caritas France) a de son côté affecté plus de 35 millions de francs français,

    essentiellement pour soutenir un gigantesque pont aérien sur le Sud-Soudan

    et pour un programme de développement destiné à la scolarisation des enfants déplacés du sud à Kharthoum. (apic/jcn/ba)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus