Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le texte contient 23 lignes (max. 75 signes), 253 mots et 1666 signes.

    apic/Burundi/ Soeurs d’Ingenbohl

    Les soeurs d’Ingenbohl quittent le Burundi (180196)

    Un départ anticipé à cause de la guerre civile

    Fribourg, 18janvier(APIC) Les six religieuses suisses de la Congrégation

    de la Ste-Croix d’Ingenbohl ont quitté le Burundi mercredi. Un départ prévu

    de longue date mais qui a été anticipé de quelques mois à cause de la guerre civile, explique Soeur Elisabeth Ducrest qui a passé 25 ans dans ce pays

    d’Afrique de l’Est.

    Il ne s’agit pas d’un abandon, puisque l’hôpital de Bubanza où les religieuses travaillaient a été remis aux Soeurs Bene Theresia, une congrégation locale. Ce passage de témoin aurait dû se faire normalement au cours

    de l’année 1996, mais les événements politiques ont précipité les choses.

    "En octobre et novembre derniers, une bonne partie du personnel que nous

    avions formé a dû fuir au Zaïre et en Tanzanie, explique Soeur Elisabeth.

    D’autres personnes ont ensuite été engagées. Nous avons préféré que ces

    personnes commencent directement à travailler avec les religieuses appelées

    à prendre notre relève."

    Les milieux bien informés du Burundi ont en outre pressé la Suisse de

    rappeler ses religieuses, face au danger gandissant. Soeur Elisabeth n’est

    elle-même guère optimiste. "Il se passe aujourd’hui les mêmes choses qu’au

    Rwanda en 1994 mais de manière plus larvée, plus fourbe". Après 25 ans dans

    le pays, le départ a été pénible pour les religieuses suisses. D’autant que

    leur oeuvre se trouve aujourd’hui dans une situtation difficile. Soeur Elisabeth déplore en particulier l’impunité totale dont bénéficient les

    criminels et les bandes des deux ethnies. Sans justice, il n’y a pas de reconciliation possible, insiste-t-elle. (apic/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus