Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    apic/Belgique/Presse/ "La Cité"

    Le texte contient 35 lignes (max. 75 signes), 364 mots et 2469 signes.

    Belgique: Après 45 ans d’existence, la voix "La Cité" s’éteint

    "Un véritable déficit démocratique pour la communautaé française" (291295)

    Bruxelles, 29décembre(APIC) Lancée il y a 45 ans comme quotidien, pour

    exprimer l’opinion des "travailleurs chrétiens de Wallonie", "La Cité",

    contrainte de passer au rythme hebdomadaire il y a 8 ans, a publié le 28

    décembre son numéro ultime: "L’adieu". Avec la disparition de "La Cité",

    c’est la disparition d’une voix originale et irremplaçable dans la presse

    belge que déplorent bien des commentateurs. "Un véritable déficit

    démocratique pour la communauté française".

    "Nous ne pensons pas que nous nous arrêtons par manque d’idées ni parce

    que nous n’avions plus de rôle à jouer ou de paroles à porter pour que les

    valeurs sociales du travail, le soutien dû aux moins bien lotis, les valeurs humaines de respect, de tolérance, les droits de l’homme et de la

    femme, les mutations en cours dans l’économie soient mieux perçus", écrit

    en éditorial Jos. Schoonbroodt, rédacteur en chef. "Après d’autres, ajoutet-il, l’arrêt de notre publication rappelle que le poids des idées pèse peu

    sur les forces du marché".

    Une formule sans lendemain

    L’avenir de "La Cité" était devenu fort incertain. Début juillet, un accord avait été conclu avec la société Belgomédia, associant deux groupes de

    presse (Roularta et Bayard Presse), en vue d’une formule différente. Les

    éditeurs nouvellement associés s’étaient donné quelques mois pour évaluer

    les chances d’un autre hebdomadaire chrétien, au profil plus familial que

    social, et aux enquêtes moins fouillées. Sous le titre "La Cité d’aujourd’hui", le numéro zéro d’une nouvelle formule avait été proposé à un

    public élargi. Le test de marketing a été négatif: projet non viable! Le

    couperet est tombé.

    Le 30 novembre, "La Cité" annonçait qu’elle était "au bout du chemin".

    L’hebdomadaire touchait 34’000 lecteurs. Mais une publication qui ne passe

    pas la barre des 40’000 lecteurs fidèles est systématiquement ignorée par

    les agences et les centrales d’achats publicitaires, déplorait en juillet

    J. Schoonbroodt.

    Fin novembre, la Société des rédacteurs et l’Assemblée générale du personnel de "La Cité" écrivaient : "Aujourd’hui, la gauche chrétienne a perdu

    la seule voix qui la représentait encore dans la presse d’information générale. Il n’est donc pas excessif de parler d’un véritable déficit démocratique pour la Communauté française". (apic/cip/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus