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    apic/Anglican/Episcopalien/Rome/Première femme prêtre/ordination

    Rome:Première femme ordonnée prêtre dans la ville de Rome(041196)

    Au service de la communauté anglicane de la ville éternelle

    Rome, 4novembre (APIC) Pour la première fois dans l’histoire, une femme a

    été ordonnée prêtre dimanche dans la ville de Rome. Il s’agit d’une Equatorienne de 45 ans, Cecilia Monge Teran de Erazo, membre de l’Eglise épiscopalienne (anglicane) américaine. La nouvelle révérende est l’épouse de

    l’aumônier des anglicans latino-américains vivant à Rome.

    La femme prêtre épiscopalienne est mère de trois enfants et est également grand-mère de deux petits-enfants. Elle exerce depuis 5 ans des activités caritatives dans les hôpitaux et les prisons italiennes. Elle a été

    ordonnée avec cinq autres candidats masculins dimanche dans l’église américaine de "San Paolo dentro le mura" par l’évêque Jeffery Rowthorn, chef de

    l’Eglise épiscopalienne en Europe et par l’évêque équatorien Neptali Larrea.

    Un événement "normal", bien que "significatif"

    "La Repubblica" souligne lundi 4 novembre que la cérémonie a eu lieu

    dans la même période "où le pape Jean Paul II célébrait le cinquantième anniversaire de son ordination". Le quotidien italien y consacre même une page entière. "C’est la première femme ordonnée prêtre dans la ville de Rome", fait remarquer à cette occasion l’évêque anglican Jeffery Rowthorn,

    tout en qualifiant cet événement de "normal", bien que "significatif".

    Immédiatement après l’ordination, dont le rite est extrêmement proche de

    celui des catholiques, la révérende Cecilia Monge a embrassé son mari, lui

    aussi prêtre anglican. Elle était entourée, pendant la cérémonie, de ses

    trois enfants, dont le dernier était enfant de choeur, et de ses deux petits-enfants. Interrogée par "La Repubblica" sur la façon dont elle fera

    face à tous ses engagements, elle a déclaré s’être toujours organisée comme

    une femme qui a une activité publique. "Mon emploi du temps est superorganisé, et avec mon mari et mes enfants, nous avons toujours travaillé en

    équipe".

    La nouvelle ministre du culte a par ailleurs révélé qu’elle exercera son

    activité pastorale parmi les Latino-américains de Rome, dont elle

    s’occupait déjà en tant que diacre. "Comme femme, mère et épouse, a-t-elle

    affirmé, je sentais particulièrement leur désespoir, et cela m’a poussée à

    les aider. (...) A un certain point, j’ai senti clairement que le Seigneur

    me disait:sois prêtre. Alors j’ai demandé l’ordination".

    Un message de paix, d’amour et d’union

    Interrogée sur le message qu’elle aurait à transmettre, à Rome, aux catholiques et au pape, la révérende Cecilia Monge a parlé d’un "message de

    paix, d’amour et d’union, parce que nous sommes tous fils de Dieu, et qu’il

    n’y a qu’un seul Dieu, une seule foi, une seule Eglise".

    C’est en 1992 que l’Eglise anglicane d’Angleterre, "Eglise mère" de la

    communion anglicane qui compte quelque 60 millions de fidèles répartis dans

    le monde entier, a décidé d’admettre les femmes au sacerdoce. Les premières

    ordinations dans l’Eglise d’Angleterre ont eu lieu en 1994, provoquant des

    scissions à l’intérieur de cette communauté. (apic/imed/cic/be)

    A l’attention de Ph. Bonmariage.

    Comme convenu, voici le texte promis. Je regrette personnellement la situation qui s’est développée depuis ce matin, mais cela a tout l’air d’une escalade. Comme l’agence APIC en tant qu’agence ne traite pas avec tel ou tel

    rédacteur en particulier, mais avec une agence partenaire, l’agence CIP, il

    faut au minimum que les deux rédacteurs de CIP respectent les accords passés. C’est une question de confiance et un problème contractuel, qui ne

    peut pas se régler au niveau interpersonnel, en fonction d’une plus ou

    moins grande sympathie entre rédacteurs.

    Si cela n’a plus aucun sens de collaborer, il faut le dire franchement.

    Nous devrons (à l’APIC) en tirer dans ce cas les conséquences qui s’imposent. Les collaborateurs d’APIC ont en effet un peu l’impression d’être menés en bateau depuis quelques temps. Et surtout d’être traités avec grande

    désinvolture - c’est un euphémisme! - par Jean-Philippe.

    J’attends un signal circonstancié et écrit de la part de CIP - accord qui

    engage l’ensemble de la rédaction de CIP, et pas seulement un rédacteur en

    particulier - concernant l’indication des sources des nouvelles envoyées

    par l’agence APIC. S’il n’y a plus de réciprocité et d’avantages mutuels,

    il faut avoir le courage de tirer un trait sur la collaboration actuelle.

    Je dois souligner qu’une telle extrémité serait très dommageable pour CIP

    et certainement plus facilement surmontable pour APIC. Mais si c’est cela

    que l’on veut à Bruxelles, il suffit de le confirmer. Dans le cas contraire, je suggère que ces problèmes - et d’autres encore qui ne sont pas réglés à satisfaction - soient mis à plat au cours d’une prochaine rencontre

    avec les organes dirigeants de CIP. J’attends une réponse claire.

    Avec toutes mes amitiés et ma compréhension pour votre situation, reçois,

    Philippe, mes salutations cordiales.

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