Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le tribunal administratif lui donne raison

    Allemagne: Un instituteur bavarois ne supportait plus d’enseigner sous la croix

    Munich, 3 janvier 2002 (APIC) Un instituteur bavarois ne supportait plus d’enseigner sous le crucifix accroché dans sa salle de classe à l’école du village de Pfaffenhofen, en Souabe. Dans un jugement en seconde instance, le tribunal administratif de Bavière à Munich lui a donné raison dans un arrêt publié mercredi.

    La Cour du tribunal administratif a en effet admis que le pédagogue puisse se sentir lésé dans sa liberté de conscience par la présence d’un crucifix. Les juges ont estimé que les raisons de conscience mises en avant par l’instituteur pesaient davantage que son devoir de loyauté en tant que fonctionnaire. Le plaignant avait échoué en première instance devant de tribunal administratif d’Augsbourg. Il demandait que l’on enlève toutes les croix des salles de classe dans lesquelles il enseigne. Le 19 décembre, lors d’une audition, le prof avait qualifié le crucifix de "fétiche pseudo- religieux".

    En 1995, la décision du tribunal constitutionnel fédéral de Karlsruhe de déclarer illégale la présence de crucifix dans les salles de classe avait provoqué un joli tollé en Bavière: près de 30’000 fidèles avaient défilé dans les rues de Munich. Suite à ces manifestations, la Bavière avait édicté sa propre loi qui rendait à nouveau possible la présence des crucifix dans les classes, sauf si les parents exprimaient expressément le v?u contraire. (apic/kna/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus