Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Nouvelles restrictions pour la liberté d’expression

    Algérie: Interdiction formelle des prêches politiques dans les mosquées

    Alger, 1 mars 2001 (APIC) Le gouvernement a annoncé mercredi l’interdiction de prêches jugés "violents" dans les mosquées algériennes, soulignant que les auteurs de tels actes seront sévèrement punis. L’Algérie est secouée depuis une dizaine d’années par une violence islamiste.

    Un projet de disposition sanctionnant les prêches violents a été introduit dans le code pénal. Selon le ministre de la Justice Ahmed Ouyahia, cette pénalisation permettra de protéger le caractère sacré des mosquées qui ont été détournées, à son avis, de leur objectifs. "La noble enceinte de la mosquée a été souillée de force", a-t-il dit, accusant "le terrorisme barbare qui se base sur un discours hérétique". Les autorités affirment que la protection de la mosquée par la force du droit est devenue une nécessité.

    L’amendement introduite prévoit une peine d’emprisonnement de 3 à 5 ans et le paiement d’une amende d’environ 5’000 Frs contre tout contrevenant. En cas de réédition, ces sanctions pénales seront doublées. Ces mesures ont été prises du fait de l’apparition de signes "de résurgence de prêches de nature à semer la discorde et encourager la sédition", a souligné Ouyahia, dans des propos rapportés par l’agence Algérie Presse Service (APS).

    Pour être appliqués, ces projets de loi devront être adoptées par le parlement lors de sa prochaine session.

    la presse n’est pas épargnée

    Un autre projet d’amendement puni l’atteinte de la presse au chef de l’Etat et aux institutions constitutionnelles, comme l’armée, la gendarmerie, la justice. Il impose une amende de 1’200 à 125’000 Frs, contre tout organe de presse qui s’attaquerait, sans raison valable, au président de la République. Les auteurs de ces articles "diffamatoires" se verront infliger une peine de prison allant de un à trois ans ferme. (apic/ibc/om/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus