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    Ahmet Üzümcüm veut "s’assurer qu’elles ne réapparaissent pas"

    Rome: Le directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques au Vatican

    Rome, 27 septembre 2013 (Apic) La visite au Vatican du directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), le Turc Ahmet Üzümcüm, le 27 septembre 2013, a été l’occasion d’évoquer “les tâches cruciales qui ont été assignées“ à cette institution en Syrie, “à savoir de vérifier si les armes chimiques ont bien été éliminées“. Le directeur de l’OIAC et ses interlocuteurs, dont le pape, ont souhaité que la communauté internationale poursuive “ses efforts pour les éliminer“ du monde entier et “s’assurer qu’elles ne réapparaissent pas“.

    Le directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a été reçu en audience privée par le pape François pendant une dizaine de minutes. Par la suite, Ahmet Üzümcüm a rencontré Mgr Antoine Camilleri, sous-secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les Etats.

    Selon un communiqué diffusé par la suite par l’OIAC, Ahmet Üzümcüm a évoqué le travail de l’organisation dont il est à la tête, “en particulier les tâches cruciales qui lui ont été assignées en Syrie, à savoir de vérifier si les armes chimiques (du pays, ndlr) ont bien été éliminées“. Pour sa part, le pape François a encouragé l’OIAC dans son “important travail“ et a souligné ses “devoirs humanitaires“.

    Rester unie dans le rejet des armes chimiques

    Les différentes parties ont estimé que la communauté internationale devait “rester unie dans le rejet des armes chimiques“ et “poursuivre ses efforts pour les éliminer et s’assurer qu’elles ne réapparaissent pas“. Ahmet Üzümcüm et les autorités du Saint-Siège ont alors souligné la nécessité que tous les pays signent la Convention sur l’interdiction des armes chimiques entrée en vigueur en 1997. Début septembre, l’Organisation des Nations unies a reçu une demande de la part de Damas de pouvoir ratifier ce document.

    Ces dernières semaines, le Saint-Siège, que ce soit par la voix du pape François ou par son "ministre des affaires étrangères", Mgr Dominique Mamberti, a condamné explicitement le recours aux armes chimiques.

    Le Saint-Siège a adhéré à l’OIAC en 1999. Il possède son propre représentant permanent accrédité en la personne du nonce apostolique à La Haye (Pays-Bas), Mgr André Dupuy. (apic/imedia/cp/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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