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    Afrique: plaidoyer «historique» d’organisations catholiques pour les populations

    Plusieurs organisations de l’Église catholique en Afrique ont présenté un plaidoyer «historique» pour l'amélioration des conditions de vie des populations du continent. S’appuyant sur la doctrine sociale de l’Église, le document met l’accent sur la solidarité et les droits des femmes.

    Le texte est intitulé «Nourrir. Guérir. Libérer. Afrique – Un plaidoyer africain mené par des sœurs pour une alimentation scolaire régénératrice, la santé des femmes et la justice en matière d'endettement». Il a été remis fin octobre 2025 à la présidence sud-africaine du G20 et à ONU Femmes. Les travaux de rédaction ont été coordonnés par l’Initiative pour la justice dans la foi, l’alimentation et la santé (FFHJI).

    La Conférence des évêques catholiques d'Afrique australe (SACBC), par le biais de sa Commission Justice et Paix, en collaboration avec Caritas Afrique, les Jésuites Afrique et les associations de sœurs catholiques, ont présenté ce plaidoyer «historique» pour l'amélioration des conditions de vie des populations africaines. Le texte s’appuie sur la doctrine sociale de l’Église, qui met l’accent sur la solidarité humaine, rappelant que le bien commun exige une prospérité partagée, et que la dignité humaine impose des actions qui protègent la vie à chaque étape.

    Valorisation des religieuses

    Lors de la cérémonie de lancement du document, Mgr Thulani Victor Mbuyisa, président du département de l'action sociale de la SACBC, a invité les puissances économiques mondiales à veiller à ce que les mécanismes de la dette soient au service de la vie, et non l’inverse. Il a aussi préconisé un ordre économique où chaque repas partagé serait «une graine de justice», chaque corps guéri, «un signe de libération». Il a plaidé pour l’inclusion formelle des communautés religieuses, notamment féminines, dans l’élaboration et le suivi des politiques du G20. «Le partenariat avec ces dernières n’est pas un acte de charité, mais une preuve de bonne gouvernance», a-t-il affirmé.

    «Une mission à la fois spirituelle et sociale»

    «Nous avons lancé au G20 et à ONU Femmes un appel moral qui ne doit pas rester lettre morte», a ajouté l’évêque sud-africain. Il a rappelé que «les questions d’alimentation, de santé et de justice en matière de dette doivent être au cœur des débats lors des réunions des dirigeants mondiaux. Il s’agit de dignité humaine, il s’agit de la vie elle-même.»

    Sœur Macdelyn Mosalagae, l'une des figures marquantes des associations de religieuses catholiques - qui ont contribué à la rédaction du plaidoyer-, a présenté leur participation comme «une mission à la fois spirituelle et sociale». «Nous ne sommes plus seulement des femmes voilées, mais des guérisseuses aussi, des éducatrices et des agricultrices. Nous nous confrontons aux réalités de la faim et de la pauvreté, et nous voulons que le G20 le sache; ils nous verront davantage.» (cath.ch/ibc/com/rz)

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