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Le diocèse de Djibouti a organisé une collecte le 9 janvier
Mogadiscio, 9 janvier 2005 (Apic) L’administrateur apostolique de Mogadiscio déplore la tragédie dans son pays, "aggravée par le manque d’administration d’Etat"
Mgr Bertin, évêque de Djibouti, a déclaré à l’agence Fides proche du Vatican que la situation la plus grave parmi les pays africains touchés est celle de la Somalie. Les dégâts les plus importants ont été enregistrés à Rafi Hafun, dans la région de Bari (connue aussi sous le nom de Migiurtina, nord-est du pays). Mgr Georges Bertin, évêque de Djibouti et Administrateur apostolique de Mogadiscio, a déclaré qu’ "étant donné la difficulté de communiquer avec la région, le bilan des victimes est toujours provisoire". En outre, la plus grande partie des morts et des disparus sont des pêcheurs. Les dégâts subis par la Somalie, bien que moins graves, reconnaît le prélat que ceux survenus dans les pays asiatiques, sont arrivés dans des régions où, "à cause du manque de structure étatique, la machine des secours est pratiquement inexistante dans les régions isolées comme Rafi Hafun".
Le Diocèse de Djibouti a organisé une collecte de fonds le 9 janvier. D’après le Bureau des Nations-Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires, le raz-de-marée a endommagé ou détruit environ 18.000 maisons en Somalie, et 54’000 personnes ont été touchées directement par la destruction des habitations. Des milliers de barques de pêche ont été détruites. (apic/fides/vb)