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La Fédération internationale d’Helsinki demande le rejet de cette loi
A l’occasion du vote sur la proposition de loi anti-sectes, examinée en seconde lecture à l’Assemblée nationale française mercredi 30 mai, la Fédération Internationale d’Helsinki pour les Droits de l’Homme appuie la déclaration 321 intitulée "Liberté religieuse et minorités religieuses", signée le 26 avril dernier par 50 membres de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.
Dans cette déclaration, ces 50 parlementaires demandaient que la loi ne soit pas votée avant que le rapporteur de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe chargé de l’examiner ait remis son rapport à l’Assemblée. A l’instar de ces parlementaires, la Fédération Internationale d’Helsinki s’inquiète de ce que la proposition de loi pourrait "créer des discriminations religieuses en France" et considère qu’elle "pourrait violer les normes internationales et européennes relatives aux droits de l’homme". (apic/cip/pr)